[Vétérinaire] Soins palliatifs et euthanasie

La médecine vétérinaire nous met face à une responsabilité terrible : la possibilité de prendre la décision d’abréger délibérément la souffrance du compagnon qui a partagé notre vie par l’acte d’euthanasie. Ce choix nous met souvent face à un dilemme insurmontable.
 
Comment savoir si nous prenons la décision juste ?
 
Est-ce que nous refusons l’euthanasie par culpabilité de nous sentir responsable de la mort de notre cher ami à quatre pattes ? Et par conséquent, le laissons-nous souffrir inutilement ?
 
Est-ce qu’au contraire nous prenons la décision trop vite parce qu’il est insupportable pour nous de le regarder souffrir, et de l’accompagner jusqu’à ce que la vie quitte son corps physique ?
 
Chacun fait de son mieux et il n’y a pas de mauvaises décisions. Cependant cette période critique de la fin de vie de notre animal vient nous confronter avec notre peur de la souffrance, de la mort, de la séparation et de notre propre finitude. Perdus dans nos sentiments contradictoires, il nous devient difficile d’être lucides. Et quand notre douleur émotionnelle dépasse nos capacités, elle peut laisser des cicatrices douloureuses pendant bien longtemps.
 
 
Soins palliatifs et euthanasie
 
 
C’est pourquoi un regard extérieur, bienveillant, une main tendue, sans jugement peut s’avérer salutaire pour vous accompagner dans cette période critique. Si des enfants sont concernés, il est crucial de ne pas leur mentir tout en respectant leurs limites de compréhension et d’acceptation.
 
Organiser un rituel, une petite cérémonie de votre choix, après le départ de l’animal peut s’avérer très salutaire. Toute la famille, unie et soudée dans la même épreuve à traverser peut ainsi honorer la mémoire de leur cher compagnon qui vient de disparaître. Chacun sera épaulé par la force du groupe et pourra alors plus facilement assumer ses émotions.
 
Il est important de savoir que tout deuil s’accompagne de 4 étapes par lesquelles passer qui sont : tout d’abord le déni, nous ne croyons pas vraiment que notre compagnon va partir ou est parti. Puis vient de la colère, qui peut se manifester contre le vétérinaire ou contre soi-même en se sentant coupable, ensuite surgit une forme de dépression, de tristesse sans fond et enfin l’acceptation fait son chemin en nous. A ce stade, nous pouvons commencer à reprendre goût à la vie offerte dans le moment présent. Savoir que nous passons tous plus ou moins par ces mêmes étapes nous permet de mieux nous comprendre nous, et nos proches et d’accepter que le temps est un facteur nécessaire à la résolution du deuil.
 
Cependant, j’ai connu des personnes qui éprouvaient toujours des remords et de la culpabilité bien longtemps après le départ de leur compagnon. Dans ce cas, quand le deuil ne se fait pas naturellement, une aide extérieure peut s’avérer nécessaire. Aujourd’hui, ma conscience s’est suffisamment ouverte pour que je sache qu’une de ces aides peut être d’avoir recours à la communication télépathique intuitive par l’entremise d’une communicatrice animale. Cette personne est capable de se connecter à l’âme de l’animal disparu qui va lui communiquer un message. Bien souvent les paroles reçues vont être apaisantes et vont aider les personnes à retrouver leur sérénité vis à vis de leurs actes passés et de leur compagnon disparu.

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Commentaires

  1. Bonjour,
    juste pour témoigner de l’intérêt pour moi d’avoir eu recours à une communicatrice animal (Laila DelMonte) pour nous aider, mon compagnon et moi, suite à l’euthanasie de notre compagnon chien qui avait 18 ans. Ce qu’elle a nous a communiqué, nous a semblé juste dans notre coeur, apaisant notre culpabilité. Cependant, la séparation d’avec mon ami chien, ne semblait pas vouloir totalement s’apaiser, pourtant je pensais avoir fait mon deuil. Je sentais en permanence comme un poids très pesant et douloureux au niveau de mon plexus solaire. Je fais deux séances par an avec une personne ostéopathe qui pratique sur moi la médecine énergétique. Au cours d’une séance, après le départ de Gamin, sans l’avoir évoqué à ma thérapeute, je fus secoué dans tout mon corps par des pleurs profonds et puis je me suis sentie comme apaisée. Le poids ressenti au niveau du plexus avait disparu. Par la suite, lorsque je pensais à mon compagnon chien tant aimé, je ressentais du bonheur à évoquer les bons moments passés ensemble. En plus du rituel très personnel fait pour ces funérailles, je suis heureuse d’avoir mis tout ce processus personnel en place, d’avoir permis cela pour que la mort de Gamin ne soit pas un cauchemar, il était si spécial pour nous. Merci de m’avoir donner l’opportunité de m’exprimer sur ce sujet car ce n’est facile de le faire n’importe où.

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