Une façon d’observer le « corps de souffrance » à travers le couple

Philippe et moi, nous sommes ensemble depuis moins d’un an et une partie mentale de moi juge prétentieux d’oser écrire sur le couple alors que notre relation est si jeune. Et pourtant, je sais que c’est maintenant que je dois partager ce que nous vivons parce qu’ensuite, nous aurons oublié les étapes par lesquelles nous serons passées.
Aujourd’hui, je choisis de vous parler de la folie amoureuse, du tandem mental émotif qui nous entraine avec force dans notre corps de souffrance non seulement quand nous traversons des épreuves mais aussi paradoxalement quand l’amour humain surgit dans notre vie.
 
En ce qui concerne mon vécu, j’ai eu la chance de partir un mois au Costarica. Ce voyage était un rêve que j’avais depuis plusieurs années et qui a pu se concrétiser à l’automne. Or, au cours de ce voyage, j’ai pu observer que je me sentais moins bien, moins heureuse que lorsque j’étais célibataire parce que j’aurai souhaité partager ces moments magiques dans des paysages magnifiques avec Philippe.

 
Une façon d’observer le « corps de souffrance » à travers le couple
 

Consciente de la folie de ce corps émotionnel déchainé qui m’entrainait vers une tristesse sans fondement, j’ai demandé l’aide intérieure de la Source Unicitaire pour me libérer de cette emprise malsaine. Ma requête a été exaucée et le lendemain, j’étais bien, très bien avec moi-même, pouvant profiter pleinement de mon voyage, dans le présent, je ne pensais plus à mon bien aimé. J’aurai dû être reconnaissante de ce constat et bien non ! Le mental m’a alors susurré « tu ne l’aimes plus s’il ne te manque pas, si tu ne penses plus à lui. » Me rappelant que rien n’est important et qu’observer ces pensées malsaines avec humour et bienveillance était l’issue, j’ai poursuivi mon voyage avec beaucoup plus de légèreté.
 
L’ « autre », par les prises de conscience que son existence génère devient vraiment un accélérateur de croissance et d’évolution formidable. Même une relation vécue positivement nous sort de notre zone de contrôle et de confort et nous permet ainsi d’aller visiter en nous des parts d’ombres non encore reconnues.

 


 

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