Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Dans cet extrait d’ « Un Cours en Miracles », le mot Dieu (ou Saint-Esprit) n’est pas à prendre dans sa signification religieuse « biblique », en le remplaçant par la « Source » la lecture pourra être plus aisée pour certains… 🙂

La liberté doit être impossible aussi longtemps que tu perçois un corps comme étant toi-même. Le corps est une limite. Qui voudrait chercher la liberté dans un corps la cherche là où elle ne peut pas être trouvée. L’esprit peut être libéré quand il ne se voit plus dans un corps, fermement attaché à lui et protégé par sa présence. Si cela était la vérité, l’esprit serait certes vulnérable !

L’esprit qui sert le Saint-Esprit est illimité à jamais, à tous égards, par-delà les lois du temps et de l’espace, délié de toute préconception, avec la force et le pouvoir de faire tout ce qui lui est demandé. Les pensées d’attaque ne peuvent entrer dans un tel esprit, parce qu’il a été donné à la Source de l’amour, et la peur ne peut jamais entrer dans un esprit qui s’est attaché à l’amour. Il repose en Dieu. Et qui peut avoir peur qui vit dans l’Innocence, et qui ne fait qu’aimer ?

 
Je ne suis pas un corps. Je suis libre.
 

Il est essentiel pour tes progrès dans ce cours que tu acceptes l’idée d’aujourd’hui et qu’elle te soit très chère. Ne t’inquiète pas si pour l’ego elle est tout à fait insane. Le corps est cher à l’ego parce qu’il y habite et qu’il vit en union avec la demeure qu’il a faite. C’est une partie de l’illusion qui l’a gardé d’être lui-même trouvé illusoire.

C’est là qu’il se cache et c’est là qu’il peut être vu pour ce qu’il est. Déclare ton innocence, et tu es libre. Le corps disparaît, parce que tu n’en as aucun besoin, si ce n’est le besoin que voit le Saint-Esprit. Pour cela, le corps apparaîtra comme une forme utile pour ce que l’esprit doit faire. Il devient ainsi un véhicule qui aide à étendre le pardon jusqu’au but intégral qu’il doit atteindre, selon le plan de Dieu.

Chéris l’idée d’aujourd’hui et pratique-la aujourd’hui et chaque jour. Inclus-la dans chaque période d’exercice que tu fais. Il n’y a pas une pensée qui n’y gagnera en pouvoir d’aider le monde et aucune qui n’y gagnera aussi en dons supplémentaires pour toi. Nous sonnons l’appel de la liberté dans le monde entier avec cette idée. Voudrais-tu être exempté de l’acceptation des dons que tu fais ?

Le Saint-Esprit est la demeure d’esprits qui cherchent la liberté. En Lui ils ont trouvé ce qu’ils ont cherché. Le but du corps maintenant n’est pas ambigu. Et il devient parfait dans son aptitude à servir un but indivisé. En réagissant sans conflit et sans équivoque à l’esprit qui n’a que la pensée de liberté pour but, le corps sert et remplit bien son but. Sans le pouvoir d’asservir, c’est un digne serviteur de la liberté que l’esprit au-dedans du Saint-Esprit recherche.

Sois libre aujourd’hui. Et apporte la liberté comme don à ceux qui se croient encore esclaves au-dedans d’un corps. Sois libre, afin que le Saint-Esprit puisse faire usage de ton évasion de l’esclavage pour libérer la multitude qui se perçoit liée, impuissante et apeurée. Laisse l’amour remplacer leurs peurs à travers toi. Accepte le salut maintenant et confie ton esprit à Celui Qui t’appelle à Lui faire ce don. Car Il voudrait te donner la liberté parfaite, la joie parfaite, et l’espoir qui trouve son plein accomplissement en Dieu.

Tu es le Fils de Dieu. Dans l’immortalité, tu vis à jamais. Ne voudrais-tu pas lui rendre ton esprit? Alors pratique bien la pensée que le Saint-Esprit te donne pour aujourd’hui. Tes frères se trouvent délivrés avec toi en elle; le monde est béni avec toi, le Fils de Dieu ne pleurera plus et le Ciel rend grâce de l’augmentation de la joie que ton exercice amène même à lui. Et Dieu Lui-même étend Son Amour et Son bonheur chaque fois que tu dis :
Je ne suis pas un corps. Je suis libre. J’entends la Voix que Dieu m’a donnée et c’est seulement à elle que mon esprit obéit.

 


 

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