La Souveraineté vu par… Bouddha

Pas de vidéo de Bouddha aujourd’hui, il n’était pas disponible… 😉

Je vais donc vous parler de quelqu’un que je n’ai jamais rencontré (dans cette vie en tout cas) et qui a vécu il y a 25 siècles.

Bouddha

Bouddha dit « Ne croyez pas ». Pourquoi ? Parce que nos croyances reposent en grande partie sur les expériences et les témoignages des autres. Il n’est pas suffisant d’adopter une croyance parce que c’est une tradition, parce que ça fait des décennies ou des siècles que d’autres l’ont endossée (même des grands maîtres).

Nous pouvons établir la vérité en nous basant sur notre propre expérience. Nous n’apprenons pas à conduire une voiture, à faire du surf, à nager, ou le goût des fraises uniquement par des croyances ou des lectures. C’est en pratiquant que l’on évolue vers le savoir.

La notion de souveraineté que je souhaite partager avec vous à travers cet article, est à mon avis capitale pour le développement de chacun et donc de nous tous. « Ne croyez pas » est la clé de la liberté, de la souveraineté. Il ne s’agit absolument pas de tout rejeter en bloc, mais de réfléchir, et d’explorer par la pratique d’autres voies, d’autres alternatives, être assez mature et adulte pour se faire sa propre idée.

L’éducation a une influence majeure dans les croyances de chacun, dès l’enfance on nous dit ce qu’il faut croire et on nous fait peur si nous doutons. Alors on adopte les croyances, comme des béquilles pour avancer plus ou moins péniblement dans la vie.

Vivez en accord avec une croyance seulement si vous l’avez observée ou expérimentée !

L’intuition est un bon guide pour laisser germer les vraies questions à se poser. On commence par découvrir une contre-vérité (ou plutôt contre-croyance), puis une autre, il suffit de suivre le fil. Quand on expérimente soi-même des solutions qui sont à l’opposé des croyances de l’immense majorité, le chemin s’éclaircit tout à coup, et d’autres révélations suivent. Alors « ne croyez pas », même si ça fait des centaines d’années que 99% de la population fait comme ceci ou comme cela ou croit (ou ne croit pas) à quelque chose.

L’avenir proche nous montrera (peut-être) que des croyances mondiales étaient fausses. Vous l’avez constaté dans des sujets que nous avons déjà abordé ici (vaccins, chimiothérapie, cancer), et d’autres sujets viendront, la majorité est souvent influencée par quelques personnes. Même quand ceux qui sont à l’origine d’une croyance changent radicalement d’avis (nouvelles preuves scientifiques par exemple) après dix ou vingt ans, plus personne ne les écoute ! La croyance est devenue tellement puissante qu’on ne peut plus la mettre en doute.

En attendant, soyons souverains de notre vie, et faisons nos choix en pleine Conscience.


Commentaires

  1. Voici une définition assez complète (wiki). Mais si tu bourres ton mental avec toutes ces infos, en te surveillant pendant la méditation pour vérifier, c’est raté d’avance. Lis ce qui suit et oublie le. Puis installes-toi calmement et fais le vide. N’attends rien, ne réfléchis pas, observe, ressens, n’analyse pas, n’intellectualise pas. Si ton mental toque à la porte pousse le gentillement de côté.

    —-
    L’attention juste ou pleine conscience consiste à ramener son attention sur l’instant présent et à examiner les sensations qui se présentent à l’esprit, comment elles apparaissent, comment elles durent quelque temps, et comment elles disparaissent. Cette pratique permet de se rendre compte de façon directe si une sensation est quelquefois permanente ou bien toujours impermanente. Par la suite, le pratiquant va aussi examiner la matière, les perceptions, les habitudes mentales positives ou négatives, la conscience, comment toutes les choses apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent. L’observateur reste neutre et silencieux (le “silence mental”) en examinant l’apparition et la disparition des sensations agréables, neutres ou désagréables, sans juger, sans chercher à retenir la sensation agréable ou à rejeter la sensation désagréable. L’observateur fait l’apprentissage du détachement et il se libère progressivement de la matière, de la sensation, de la perception, des conditionnements mentaux, de la conscience, et donc de duḥkha. S’il fait le choix d’abandonner dukkha, c’est parce qu’il a la conviction que ce phénomène est toujours à double manifestation, joie et tristesse, donc “pas de satisfaction définitive”.

    Cette pleine conscience n’est pas limitée à une pratique de méditation mais elle consiste simplement à observer les objets physiques et mentaux qui se présentent à l’esprit. Quand un objet disparait, la pleine conscience ne cesse pas, elle est tournée par l’observateur vers un objet “par défaut” : la respiration ou la marche. Quand un nouvel objet apparait à l’esprit, l’attention délaisse l’objet “par défaut” et s’applique à observer attentivement le nouvel objet selon les deux aspects de sa nature, comme vérité conventionnelle (sammuti sacca) et comme vérité ultime (paramattha sacca). C’est ainsi que l’attention à la respiration naturelle (anapana sati) : inspire, petite pause, expire, petite pause, n’est pas une fin en soi mais elle soutient efficacement la vitalité de la pleine conscience.

    Le Bouddha conseille d’observer la sensation intérieurement (dans le mental) et extérieurement (dans le corps). Par exemple, si l’observateur voit dans le mental : “chaud”, il peut voir aussi dans le corps : dilatation des vaisseaux sanguins, transpiration, etc. Ensuite, si l’observateur voit dans le mental : “froid”, il peut voir aussi dans le corps : contraction des vaisseaux sanguins, grelottement, etc. Cette étape est importante car le pratiquant apprend à voir de façon directe que le mental échange rapidement de nombreuses informations avec le corps par l’intermédiaire de l’inconscient. La pleine conscience expérimente le corps et l’esprit dans ses deux composants, conscient et inconscient, dans le but de tout nettoyer, de tout purifier.

    La pleine conscience se situe au-delà de la première forme de sagesse : la dévotion, et au-delà de la deuxième forme : la logique de l’intellect. Elle est la troisième forme de sagesse, dite bhavana-maya panna, la vision directe de la réalité ultime en toute chose.
    —-

Laisser un commentaire