Shivambu… Amaroli… Urinothérapie…

N’ayant moi-même pas encore expérimenté le sujet, et n’ayant pas encore le cœur à l’ouvrage, je laisse la place à Tekla, auteure invitée, pour nous transmettre quelques informations très utiles. Je suis persuadé de l’efficacité de ce procédé, connaissant plusieurs personnes qui le pratiquent avec succès, dont des médecins.

Qu’est-ce qui peut vous permettre de survivre sans eau dans le désert ? Sur un radeau perdu au milieu de l’océan ?

Et qui en même temps peut faire pousser des cris (de dégoûts) à nos contemporains ou hurler au mensonge des scientifiques qui passent à la télé ?

Qu’est-ce qui est gratuit, toujours disponible et peut aider à une bonne santé ?

Alors, avez-vous déjà entendu parler Shivambu ? Amaroli ? Urinothérapie ? Utiliser sa propre urine pour sa santé ?

Ah, oui, c’est vrai quand j’étais petit on me disait de faire pipi sur les piqûres d’orties, de méduse ou d’abeille ? Boire son pipi ??? Tu fais ça toi ???

Ok, si je suis perdu dans le désert, je veux bien… Mais en France en 2014, quel intérêt ?

  • Apprendre à se connaître, à se faire confiance, à s’aimer : découvrir que l’urine (stérile par nature) n’est pas un déchet mais qu’elle peut nous fournir une fidèle photographie de notre état de santé à l’instant T : les reins filtrent le sang et laissent partir dans les urines ce qui est en surplus : une analyse détaillée permettrait donc de savoir ce qui manque en vitamines, oligo-éméments et autres minéraux…. Plus encore, les urines contiennent toutes les informations biochimiques, bio-électriques et vibratoires de notre corps. Et celui-ci, en présence d’urine sur la peau, dans la bouche ou dans le sang, oeuvre comme le meilleur des laboratoires et sait à la fois détecter lorsqu’il y a un trouble, mais aussi s’auto-réguler, s’auto-harmoniser et guérir !!! Belle découverte n’est-ce pas : nous pouvons être notre premier laboratoire et notre premier médecin ; en voie vers l’autonomie et la responsabilité…
  • L’autonomie : ne plus dépendre de manière systématique de quelqu’un qui saurait mieux que nous ce qui nous arrive, ce que nous devons faire et ce que nous devons avaler comme chimie pour aller mieux.
  • La responsabilité : accepter le feed-back (retour d’information) de l’urine implique aussi que l’on accepte de prendre la responsabilité de sa santé : ce n’est plus quelqu’un à l’extérieur qui vient vous dire que tel aliment ou telle situation est néfaste pour vous mais votre urine dont le goût ou la couleur tire la sonnette d’alarme… Alors, je m’écoute ou… ? Est-ce que je mange moins de viande parce qu’on m’a dit que… ou que…. Ou parce que je réalise que mon corps n’aime pas ça et qu’il préfère que je mange végétal ? Je me rends compte que je peux jouer un rôle dans ma santé, que je reste libre de le faire ou pas, mais en toute conscience !

 
Shivambu... Amaroli... Urinothérapie...
 

Concrètement, je fais quoi ?

Pipi dans un verre d’eau : je laisse couler un premier jet dans les toilettes puis je recueille de l’urine dans un verre. Les premières du matin sont les plus riches en hormones anti-stress (on en a produit plein en dormant), mais elles peuvent aussi être les plus concentrées et donc d’abord plus difficile en terme d’odeur et de goût… La ou les premières fois, on peut donc en mettre quelques gouttes dans un verre de jus de fruit, histoire de se faire à l’idée et de s’apprivoiser… Après, on peut en boire autant qu’on veut tout au long de la journée (toujours des urines fraîches) SAUF quand on prend un traitement médicamenteux. Ceux-ci sont éliminés dans les urines et il ne faudrait donc pas avaler double dose en buvant tout ce qui a été éliminé. On peut alors choisir les massages à l’urine.

Pour en savoir plus :

Belles expériences à vous !

Tekla
http://www.sacre-de-femme.org

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