Sept marches

La vie éternelle,
la vie qui donne éternellement des fruits,
est l’héritage qu’IL vous a légué.
La CO-NAISSANCE est en vérité Amour
et la conception est immaculée.
Mystérieux, merveilleux est l’enseignement
sur la conception immaculée.

Sept marches conduisent à la vie éternelle,
Sept pas que vous pouvez faire !
La première naissance, la païenne, est matière.
La deuxième est purification, plante.
La troisième, don de soi, harmonie.
La quatrième est la maison décorée, la chambre nuptiale.

Par les trois marches d’en haut
descend le Fiancé, la Lumière.
Si le Fiancé trouve la Fiancée,
la mort est avalée pour toujours.

Trois pas c’est le temps :
Le passé : purification.
Le présent : don total de soi-même.
Le futur : noces.

 
Sept marches
 

Les deux Amants sont issus de LUI,
LUI que fait naître éternellement.
A la place de la lumière dans son corps
et du corps sans lumière,
le nouveau, les deux amants unis.
Le verbe devient chair,
et la matière devient lumière.
La conception immaculée est l’Amour éternel
qui n’est pas suivi de Bethléem,
ni tu tombeau, ni de résurrection.
Le Nouveau Christ a revêtu la robe de Lumière,
ses yeux, le feu, ses cheveux, les flammes.

Il n’y a plus de naissance et plus de mort.
La naissance est douleur, la mort est douleur,
car elles sont encore plaie, elles sont encore brèches.
Félicité, Union.
La nouvelle maison est le Quatrième,
bâtie depuis l’éternité, décorée pour le Fiancé.
L’ancienne maison était façade, cadre se fend.
Quitte-la pendant que c’est possible !
Là, le Fiancé ne peut entrer.
Le Fiancé éternel, l’Amant éternel : LA LUMIERE.
Le seul désir qui peut être assouvi.

Vous êtes la souche et LUI la force,
la Sève qui monte éternellement.
Ainsi nait le miracle, la vigne qui donne toujours.
La flaque, la boue restent en bas,
La tige s’élève d’elle, et aspire la boue.
La boue monte vers la Lumière.

La Lumière s’habille de matière.
Silence.
Le Ciel descend, Sagesse.
La Matière-Sagesse en est le fruit.
La création porte le fruit :
Lumière tangible, Matière-Lumière.
Soyez dans l’allégresse !

L’eau rue, le feu vivifie.
La vierge est dans les douleurs de l’enfantement.
La dernière naissance est le quatrième.
L’Enfant est enlevé au Ciel
et le Ciel descend sur la terre, d’éternité en éternité.

Je vois s’ouvrir encore de nouvelles perspectives dans les entretiens. L’image de la femme « vêtue de soleil » est apparue il y a près de 2000 ans dans l’Apocalypse de Saint Jean. Son Enfant et elle sont montés au ciel, disparaissant ainsi de notre champ de conscience. Mais maintenant l’Enfant reparaît et descend sur terre avec tout ce qui est du Ciel, « le Ciel descend », et avec sa part féminine, qui est Sagesse. La quatrième dimension nous est ainsi montrée à travers toutes sortes de symboles.

Extrait de : Dialogues avec l’Ange, Gitta Mallasz
29 octobre 1944 – Entretien 83

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