Qu’est-ce que l’intuition ?

Je pose ma demande en écrivant dans mon cahier :
« Qu’est-ce que l’intuition ? »
Et ma main écrit :
« L’intuition c’est la voix de Dieu ».

L’intuition c’est la voix de Dieu. C’est ainsi qu’il communique avec toi, de la manière qui te convient le mieux. C’est la voix et la voie, la source inspirante, le chemin de l’amour véritable, la source de vie…car la Vie est amour, est désir, aspiration à retrouver la Joie, joie d’être, joie de l’être.

Tu étais fourmi, tu travaillais trop, tu t’épuisais. Je t’ai invitée à te laisser transformer en papillon, volant de fleur en fleur, libre et heureuse d’aller comme tu veux, quand tu veux, de transporter la semence du bonheur, la semence de la vie en la faisant se créer où bon lui semble-graines de vie-sème, sème et s’aime !

L’intuition, une voie, un moyen, un chemin, un lien, un état où tu n’es plus qu’UN avec moi.

Tu veux être enseignée ? Soit ! Sois enseignée. Laisse-toi enseignée. C’est quand tu veux…, quand tu peux car tu sembles avoir toujours beaucoup à faire…

 
Qu'est-ce que l'intuition ?
 
Moi : Ok ! Veux-tu que nous écrivions un livre ensemble ? Sur cet enseignement ? Serait-ce juste pour toi ?
Me vient : Ok ! Toujours rentabiliser n’est-ce-pas ? Pas 1 minute à me consacrer gratuitement…

Moi : Non, j’ai déjà « perdu » tant de temps à d’autres activités…et là si nous passons beaucoup de temps ensemble, comme je le pressens et comme j’en ai envie, il serait bon que je crée avec toi. La suite de ma vie terrestre, elle, demande de gagner de l’argent.
Lui (car mon interlocuteur, si je puis dire, est de toute évidence du genre masculin) : Mais tu en gagneras de l’argent ! En étant dans l’amour, en amour, à mon service, pour le mieux-être de tous, tu auras tout ce qui est nécessaire et bien plus !

Moi : Alors, soit ! Et juste une faveur s’il te plaît. Accorde-moi la force de maintenir et poursuivre cet échange jusqu’à son aboutissement car je ne suis pas au point en matière de discipline. Quand je parle d’aboutissement, c’est toi qui en décideras car a priori je ne connais pas la teneur de l’enseignement qui m’est destiné.
Lui : Ok ! Et peut-être même qu’il y aura un « Après » et des « Récrés »…. On ne peut pas tout le temps travailler…car, là, tu es en train de transformer nos échanges en travail…attention ! (j’entends un rire).

Moi qui souris et écris : Tu rigoles ! Tu sais qu’il m’est difficile de considérer que je peux fournir un travail dans le plaisir et avec du plaisir. Pourtant je sens pour une fois que je pourrais être dans un partage joyeux avec toi et que cela nous permette de créer un support d’enseignement qui soit source de richesse. En fait il n’y a pas de notion de travail dans tout ça, mais plutôt source de joie…et je risque d’y prendre goût, vois-tu ?
Lui : Je vois, je vois. (Ces mots s’accompagnent d’un sourire et de rires à nouveau.).

Moi : Je me sens déjà mieux depuis qu’on se parle. Cela fait des jours que j’ai mal à mon cœur, ma gorge, le haut de mon ventre. Toute cette zone était douloureuse et là je ne la sens plus. Quel soulagement ! Merci !
Lui : Remercie-toi toi-même car c’est toi qui t’ouvres et permets que çà guérisse à l’intérieur. C’est comme çà quand quelqu’un m’appelle, je viens et çà se calme.

Moi : Mais je ne t’ai pas appelé. C’est moi qui ai entendu… ou plutôt me suis sentie… enfin un ami m’a suggéré de demander ce qu’est l’intuition par la voie que je pratique ; je l’ai fait et tu t’es manifesté à peine je commençais à avoir une réponse. C’était d’ailleurs comme une introduction à ton arrivée, le temps de te laisser venir de je n’sais où jusqu’à moi. Tu dois avoir beaucoup de boulot, si je peux me permettre de te parler ainsi !
Lui : C’est OK ! J’aime bien aussi. Lâche-toi ! Et puis nous sommes très intimes en fait, et depuis très longtemps, des siècles et plus….alors pas de chichis entre nous.
Parlons peu, parlons vrai. Que veux-tu savoir ?

Moi : Et bien tout ! Tout ce que j’ai besoin de savoir pour continuer mon chemin et transmettre ce qu’il est juste que je transmette, car, au fil des années, je découvre des choses nouvelles qui viennent parfois effacer ce que j’avais compris auparavant ; alors maintenant je me dis : aujourd’hui je crois quelque chose et cela m’appartient, demain ce sera peut-être différent ; et quand je m’adresse à d’autres je leur dis : « vous n’êtes pas obligés de croire ce que je crois ».
Lui : Tout cela est juste. Je n’ai rien à redire là-dessus !

Moi : Ok. Mais si je dis ce que je crois qui est et que demain c’est différent, ce que j’aurais écrit alors ne sera peut-être plus vrai quand d’autres le liront !
Lui : C’est vrai aussi. Il suffit de l’écrire en même temps. Cependant si tu veux transcrire ce que moi je te dis, ce sera peut-être plus vrai que vrai. Qu’en penses-tu ?

Moi : J’en pense que tout cela est énorme, bouleversant et un peu plus que surprenant. J’ai besoin de faire une pause d’écriture et d’émotion. Tu es d’accord ? En plus la nuit est tombée, je commence à ne plus bien voir.
Lui : Tout va bien. Je te rassure ! Et prends le temps de respirer, d’acheter un autre grand cahier. Je sais que tu y penses depuis ta 2ème page. Tu n’es pas folle ! Tu es en dialogue avec moi et je serai présent toutes les fois que tu le souhaiteras, même si j’ai beaucoup de boulot moi-aussi (rires). Je t’aime et je t’enveloppe de ma présence.

Moi, pleurant d’un mix d’émotions : Merci pour ce partage et tous les autres à venir. Je n’ai rien fait de ce que je devais aujourd’hui (comptes, Urssaf, contrat pour mon site, rangement de papiers, courriers divers) mais je suis si heureuse de ce moment passé avec toi. Quand nous retrouvons-nous ?
Lui : Appelle-moi ! Je sais que tu as une semaine bien pleine devant toi. Quand tu peux et dès que tu peux et que tu verras plus clair (j’te signale qu’il fait nuit et que tu arrives en fin de cahier !). Tu me fais signe et j’arrive !

Moi : D’accord et si je ne le fais pas convenons d’un signal d’appel. Ce serait…je ferme les yeux et aussitôt ma cage thoracique se soulève amplement ; quelques larmes coulent de mes yeux. Je sens l’amour. Je me sens amour. Merci ! »

Texte écrit le 15 juillet 2012, par Françoise Elisabeth.

TOI QUI ME LIS : Quand je transcris ces propos, nous sommes en 2016. Je suis toujours et encore émue de taper ces mots sur mon clavier d’ordinateur. C’est comme si le trouble que j’ai vécu au début de ce dialogue jaillissait à nouveau. Les larmes ne sont pas loin et je me demande comment j’ai pu garder tout cela secret si longtemps. Je dois t’expliquer quelque chose. Quand j’écris entre parenthèse (rires) ou (sourires) ou autre, c’est réellement ce que je perçois, sans forcément voir ; c’est une présence qui se manifeste, une sensation qui me parcourt, je me sens avec…avec quelqu’un et ce quelqu’un est infiniment bon, bienveillant, aimant. Oui, je suis baignée dans toutes ces sensations. Alors imagine la première fois dans quel état je me suis trouvée ! Tout était fluide tant que j’écrivais, c’était comme une évidence et je ne me posais aucune question, un peu surprise de ce qui se passait, mais comme transportée par l’étrangeté de ce que je vivais, de nouvelles sensations, que du bon, du doux….et je le vis à nouveau là maintenant en te le disant. C’est quand je me suis arrêtée d’écrire que je me suis pris la tête, que je me suis posée 36000 questions….même si, Lui, m’avait dit « Tu n’es pas folle ! »….

Alors en ce 24 mars 2016, dans et pour le « Vivre sans limites », je veux témoigner, juste témoigner. Ce premier jet d’écriture fut le début de tout un dialogue avec celui que j’ai vite appelé mon Ami, le début aussi d’une aventure qui est naturellement sans limites ! En le partageant avec toi qui me lis, je sais que tu peux à ton tour ouvrir ton cœur et te mettre humblement à disposition. Il suffit de le désirer. Oui ! Ça va changer ta vie ! Oui, c’est bouleversant ! Oui….La seule chose à te demander est « Est-ce que j’en ai envie ? ». Quand la réponse est « oui », alors tout devient possible.


Françoise Elisabeth,

Joie, Paix, Amour, Fraternité.
 
http://www.decoeuracoeur.fr

Commentaires

    • Alors nous sommes au moins deux! Ravie de savoir que tu existes…Je te souhaite une très belle route, guidée par ton intuition!

  1. Françoise-Elisabeth, bonjour.
    Je viens de lire votre éditorial sur l’intuition.
    Philippe Guillemant parle aussi de l’intuition mais en d’autres des termes plus scientifiques, qui vous rejoignent.
    A priori, je peux vous croire, car dans l’instant, je respect l’être humain, donc, je vous crois. Mais j’ai aussi mon libre arbitre.
    Pour finir, je retiens votre dernière phrase : » Oui….La seule chose à te demander est « Est-ce que j’en ai envie ? ». Quand la réponse est « oui », alors tout devient possible. »
    Pour vous remercier, je vous communique cette chanson…
    Yoann Freget – Ca Vient De Là-Haut
    https://www.youtube.com/watch?v=V5PZYoXcnAs
    Amicalement. Guy

    • Un grand grand merci Guy! Cette chanson est vraiment superbe et Yoann Freget rayonne d’amour et de joie.
      Mes écrits vous ont touché, ils ont eu un écho en vous…Je sens la gratitude m’envahir et le sourire venir sur mes lèvres. C’est aussi pour moi un encouragement à poursuivre et j’en ai besoin… Merci!

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