Qu’est-ce que la maladie ?

C’est quelque chose dans ma conscience qui se somatise et prend forme dans mon corps. Si je ne change rien dans ma conscience, si je ne change pas ma façon de concevoir ce monde, de le voir, de l’intégrer.

Je fais les X thérapies qui existent, je garde toujours mon ancienne façon de concevoir ce monde, ainsi je vais en permanence restructurer le même moule qu’on appelle la maladie, la même information circulante.

POSER SON REGARD DIFFÉREMMENT, SANS VOULOIR CHANGER CE QUI EST.

Attention, ce n’est pas parce que je pose mon regard différemment que je vais changer ce qui est, il faut faire une grande différence, parce que vous croyez que lorsque je rentre dans cette salle, je change ma façon de concevoir ce monde, je vais poser mon regard, je vais changer ce qui est, absolument pas, ce qui est reste, c’est le rapport avec ce qui est qui va changer.

 
Qu’est-ce que la maladie ?
 

Quand les physiciens parlent d’une particule, ils ne peuvent pas la définir, ils vont la définir par rapport à quelque chose, c’est le rapport qui définit quelque chose dans ce monde, c’est-à-dire c’est la reliance qui crée l’objet, ce n’est pas l’objet en lui-même, il n’a aucun sens.

C’est ton existence par rapport à quelque chose, une particule par rapport à l’autre, par rapport à sa structure, à sa nature, par rapport à l’autre particule. C’est LE RAPPORT QUI EST FONDAMENTAL par rapport à nous, quand on veut changer notre façon de voir ce monde, c’est comment on pose son regard et à ce que l’on vit, c’est la reliance, le lien.
C’est très subtil et cela marque un point fondamental dans notre évolution.

Je me rappelle, une fois j’étais en voyage dans un avion particulier Washington-New-York, ce n’était plus un avion, mais un ballon dans l’air, il tournait dans tous les sens, j’étais avec mes enfants qui disaient « Papa, médite, médite ! ». J’étais à côté d’une japonaise, d’habitude ces gens-là sont calmes, nous, nous sommes un peu agités ; mais à un certain moment ça commence à tourner, la japonaise hurlait, moi j’enlève la ceinture, je me mets debout, je récite tous les sûtras que je connaissais. Je garde cette image, parce que pour l’avion il n’y avait plus rien à faire. Quand nous avons atterri le pilote a dit « C’est un miracle que nous soyons là ! ».

Paroles recueillies en stage de Dynamique Matricielle, animé par le professeur Aziz El Amrani-Joutey.
Pour plus d’informations, contactez-nous.

 


 

Laisser un commentaire