Prenons notre place et dirigeons nos projets – Partie 2

Pour diriger un projet il est indispensable d’anticiper, d’avoir un plan d’action et une stratégie. Tout ceci nécessite une réflexion en amont, et de prendre le temps régulièrement pour définir les actions à réaliser dans le futur. Cette vision de l’avenir n’est pas en opposition avec la possibilité de saisir des opportunités au jour le jour.  Notre esprit filtre les informations pour ne conserver que celles qui nous intéressent ou qui sont d’actualité. Pour cela il faut exactement savoir ce que l’on souhaite et ce que l’on cherche.

Même bien entouré et aimé, le leader est toujours seul face à ses décisions. Il est important d’accepter cette solitude car il n’y a pas d’autre voie. Quand les choix sont déterminants et importants, on se retrouve face à soi-même. Si parfois il peut être judicieux de ne rien décider dans une situation, faire ce choix c’est aussi une décision. Même quand toute l’équipe va dans le même sens, et qu’en apparence tout se déroule sans qu’aucune décision n’ai été prise, c’est le leader qui porte aussi la responsabilité des choix effectués inconsciemment.

Mouvement

Une autre caractéristique du leader, c’est sa capacité à partager sa foi, sa passion et à motiver son équipe. Au départ tout le monde est motivé, puis au fil du temps l’enthousiasme commence à s’essouffler. Le leader doit pouvoir apporter une vision très futuriste du projet et en même temps savoir comment motiver son équipe régulièrement. Cela fait partie de la réflexion, il faut inclure dans la stratégie de développement des étapes précises qui serviront de tremplin pour la motivation. Un projet avec un objectif trop lointain sur lequel on mesure difficilement les avancées est très difficile à réaliser.

Le leader décide également de l’image du projet, de la façon dont il est porté par l’équipe et comment il est présenté à l’extérieur. Il lui donne une vie, une apparence, une forme, une intelligence, une personnalité. C’est au leader de ressentir tout cela parce que c’est lui qui a la vision globale du projet.

La partie « invisible » du projet est aussi impulsée par le leader. Chaque projet créé un égrégore,  des formes, des énergies, etc., il a aussi une vie ailleurs que dans la matière et les pensées. Il est possible d’agir sur cette partie invisible, pour obtenir des répercussions positives dans la vie, mais c’est l’Univers qui sait quelles expériences doivent être vécues par chacun.

Pour ceux qui dirigent plusieurs projets qui n’avancent ou n’aboutissent pas, prenez le temps de faire le point. Une hyperactivité ou une dispersion dans trop de projets peut être un moyen inconscient de ne pas vouloir avancer, évoluer, souvent par peur du changement (de changer). Il est important de se voir, de ressentir des émotions, de se projeter, comme si le projet est terminé. De vérifier si l’on est à l’aise dans cette nouvelle situation, qu’on l’accepte. Si au fond de nous-même nous avons des peurs ou de l’inconfort qui apparaissent lorsque nous nous projetons dans l’après-projet, il faut sérieusement revoir le tout. Il ne faut pas supposer que, sous prétexte que nous pouvons changer, nous aimerons faire un jour ce que nous n’aimons pas faire aujourd’hui.

Donc si votre projet vous amènera, par exemple, à prendre parole en public, à avoir moins de temps pour la famille, à déménager, à être en déplacement, à fréquenter un autre milieu social, à vous éloigner de vos amis, à être sollicité plus souvent, à vous priver de certaines choses, à en avoir d’autres en plus, à apprendre de nouvelles techniques, etc., et qu’aujourd’hui ça ne vous enchante pas vraiment, posez-vous les bonnes questions…

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