L’homme superlumineux

Une approche très intéressante est fournie par Régis Dutheil, agrégé de physique, professeur de physique et biophysique à la faculté de médecine de Poitiers et chercheur à la fondation Louis de Broglie.

Dans « L’homme superlumineux » (éditions Sand, 1990), il présente une théorie qui s’interroge sur la nature de la conscience humaine par rapport à une conscience plus large, universelle, voir au-delà.

Il décrit un univers en trois couches :

  • L’univers sous-lumineux : en dessous de la vitesse de la lumière, c’est l’univers physique que nous connaissons, dans lequel nous sommes immergés. Les particules ont une vitesse inférieure à celle de la lumière, on les appelle bradyons (effondrement de l’onde, passage de l’onde à particule). C’est le siège d’une conscience partielle, qui nous est facilement accessible.
  • L’univers lumineux : celui qui existe à la vitesse de la lumière (300 000 km/s). Il serait formé de luxons (de lux : lumière). Il sert d’interface entre le précédent et le suivant.
  • L’univers superlumineux : au-dessus de la vitesse de la lumière. Les particules (si l’on peut dire) sont des tachyons, hypothèse datant des années soixante (Feinberg, Sudarshan, Telerskij), scientifiquement confirmée depuis. C’est le siège de la conscience totale, instantanée, en perpétuelle néguentropie (1) (plus d’information, plus d’ordre). En d’autres termes le champ du point Zéro.

 
 
L’homme superlumineux
 
 

Voilà pour l’univers, le macrocosme. Mais il en va de même pour le microcosme (tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut) :

  • Le soma : niveau moléculaire (le corps physique, capable de somatiser des informations).
  • Le corps électrique : champ électrique et électromagnétique, servant d’interface entre le corps physique, récepteur d’information et le corps tachyonique.
  • Le plan tachnyonique : correspond à conscience totale, champ de matière tachyonique (superlumineuse), siège de l’information.

Ces trois plans sont intriqués, c’est-à-dire qu’on ne peut les séparer l’un de l’autre : il s’agit de la même information de base, mais s’exprimant de manière différente. Au même titre que l’univers tut entier. L’interface entre les trois c’est le cerveau. Sans lui, le lien entre les trois n’est pas possible.

(1) La néguentropie ou entropie négative, est un facteur d’organisation des systèmes physiques, et éventuellement sociaux et humains, qui s’oppose à la tendance naturelle à la désorganisation : l’entropie.
 


 

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