L’homéopathie, une médecine vibratoire mal comprise (partie 1)

Quand je lis sur internet ce qu’il en est de la définition de l’homéopathie, je me demande vraiment comment le « quidam de la rue » peut y comprendre quelque chose. Et pourtant c’est si simple !

L’homéopathie est une médecine basée sur deux points : le principe de la similitude ou analogie, l’individualisation des symptômes et l’utilisation des dilutions dynamisées comme médicament.

Homéopthie

Le principe de la similitude peut être décrit comme ceci : une substance d’origine minérale, animale ou végétale peut produire chez une personne en bonne santé un certain nombre de symptômes qui sont répertoriés. Si une personne malade montre des symptômes similaires, bien que cette personne n’ait rien à voir avec cette substance, la dite substance, alors sous forme diluée, peut entrainer l’amélioration ou la guérison des symptômes chez cette personne.
Exemple : La Belladone est une fleur. Son intoxication par absorption entraine de la fièvre qui s’accompagne d’apathie, de rougeurs et de transpiration. Si une personne qui a une grippe exprime une fièvre, avec les mêmes caractéristiques, alors une dilution de Belladone (médicament homéopathique) aidera à supprimer cette fièvre même si la personne n’a pas été intoxiquée par de la Belladone par ailleurs. Voilà c’est simple et ça marche !

Ceci nous amène au 2e point : l’individualisation des symptômes.
Chaque personne qui est grippée ne développera pas les mêmes symptômes. Une aura mal à la tête, une autre aura de la fièvre, une troisième se plaindra de courbatures. Certains auront la totale. Chacun exprime son individualité à travers la maladie par des signes objectifs (aggravé par le froid, etc..) et subjectifs (amélioré par la distraction, etc..).
Donc ne prenez pas le même médicament homéopathique que votre concierge, si vous n’avez pas exactement les mêmes symptômes. Cela ne marchera pas. Que penser alors de la validité des formules « grand public » offertes dans les pharmacies ?!?!

Une fois les symptômes et les signes d’appel rassemblés par l’interrogatoire du patient, le praticien choisi la substance qui a les symptômes les plus similaires. La substance diluée (ou médicament homéopathique) est donnée au patient pour améliorer son état.
Il peut s’agir d’une dilution décimale (DH, XH), centésimale (CH) ou encore Korsakovienne (K). Chaque dilution est dynamisée sinon il ne se passe rien. Les dilutions basses (jusqu’à 5-6) agissent rapidement mais l’effet est de courte durée. Les dilutions hautes (15-30) agissent lentement mais sont efficaces sur un temps beaucoup plus long.
Exemple : pour créer Belladona 5CH, on prend une goutte de teinture mère de Belladone et on la mélange dans un tube avec 99 gouttes d’eau. On secoue, on obtient ainsi 1 CH. Puis l’on prend une goutte de 1 CH et on l’associe avec 99 gouttes d’eau dans une autre tube ; on secoue et on obtient 2 CH, etc…jusqu’à la dilution 5 CH.

A demain pour la partie 2.

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