Les relations spéciales d’amour (partie 2)

Notre pauvreté spirituelle sera parfois convertie en une quête d’argent. Mais nous n’en avons jamais assez, semble-t-il, pour nous satisfaire. Ou bien nous allons acheter un nouveau vêtement et être ravis de notre emplette, mais un peu plus tard, nous voyons un autre article encore plus attirant que celui que nous venons d’acheter, et maintenant c’est celui-là qu’il nous faut.

Nous pouvons aussi convertir notre besoin de rejoindre Dieu (ou la Source, ou l’Energie, ou l’Esprit, etc.) en un besoin de nous unir sexuellement avec un autre corps. Une union sexuelle fréquente fera semble-t-il  un substitut satisfaisant à l’union spirituelle. Tout cela, cependant, ne signifie en aucun cas que le monde de la forme de l’ego, est fautif et devrait être évité, cela ne ferait que « rendre l’erreur » réelle et conduirait à l’ascétisme et l’avilissement de soi.

 
Les relations spéciales d'amour
 

Que nous ne pensions qu’à notre indignité ou que nous fuyions en recherchant le plaisir, cela sert toujours l’objectif de l’ego, qui est de nous maintenir dans la culpabilité et centrés sur le monde. Pour le Saint-Esprit, le monde n’est qu’une salle de classe riche d’expériences par lesquelles, au lieu de trouver la culpabilité, nous pouvons apprendre le pardon et commencer à nous éveiller du rêve de séparation. Nous devons être « dans le monde et non du monde », comme l’enseigne la voie du milieu prônée par Bouddha il y a 2500 ans.

Il n’existe rien de tel qu’une relation, quelle que soit sa forme, pour amener dans notre conscience tout ce qui a besoin d’être guéri et pardonné en nous. Sans le miroir offert par la relation, notre culpabilité serait difficile à découvrir. Toutes nos relations doivent, au départ, avoir pour but de satisfaire les besoins de l’ego. Vouloir porter à un individu un amour inconditionnel est par nature contradictoire. Lorsque nous nous serons enfin éveillés à notre identité véritable, alors notre amour s’étendra à tous, de manière égale et sans exception. Ainsi, nous avons besoin des relations de ce monde pour apprendre le pardon.

A suivre.

Librement inspiré de La Guérison Radicale, Une introduction au Cours en Miracles, Michael Dawson.

 


 

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