Les relations spéciales d’amour (partie 1)

La relation d’amour particulière est l’arme principale de l’égo pour te garder loin du Ciel. Ce n’est qu’un piètre substitut à ce qui rend entier en vérité, et non dans l’illusion.

Nous passons généralement de grandes périodes de notre vie dans des relations de dépendance, de nécessités. Cela peut être avec nos parents, nos amis, nos partenaires amoureux, nos enfants, nos employés ou toute personne qui, pensons-nous, va combler nos besoins.

Nous créons aussi une dépendance vis-à-vis de la nourriture, de l’argent, de l’alcool, des cigarettes, des livres, des voitures, des vêtements et autres objets matériels. Tout cela repose sur l’idée que le bonheur prend sa source à l’extérieur de nous-mêmes, dans le monde de la forme de l’ego. Ces formes sont des idoles créées pour remplacer l’amour que Dieu (ou la Source, ou l’Energie, ou l’Esprit, etc.) nous porte.
 
 
Les relations spéciales d'amour
 
 
Pourquoi sommes-nous donc poussés à rechercher la paix et la joie à l’extérieur de nous-mêmes ? La rupture de notre lien conscient avec notre demeure au Ciel a laissé en nous un terrible vide, un « principe de manque ». Nous avions le sentiment qu’il manquait quelque chose de très important dans notre vie, mais sans savoir consciemment de quoi il s’agissait.

Le mécanisme de déni de l’ego ne nous a pas seulement permis de dissimuler notre culpabilité, il nous a aussi enlevé le souvenir de notre vraie demeure. Mais comme il est impossible de totalement oublier Dieu et son Royaume, nous en avons malgré tout conservé un vague, mais obsédant souvenir.

« Dans ce monde où tu sembles vivre, tu n’es pas chez toi. Et quelque part dans ton esprit, tu connais que c’est vrai. Un souvenir de chez toi continue de te hanter, comme s’il y avait un endroit qui appelait ton retour, bien que tu ne reconnaisses pas la voix, ni ce que cette voix te rappelle. Or tu te sens comme un étranger ici, d’un ailleurs tout à fait inconnu ».

Nous demandons alors l’avis de notre ego. Effectivement, répond-il, il nous manque quelque chose, et la seule solution à notre détresse est de regarder hors de notre esprit et de chercher dans le monde ce quelque chose qui nous fait défaut. Là encore, la solution de l’ego détourne notre quête de l’amour du Saint-Esprit présent en nous et l’oriente vers le monde extérieur, assurant ainsi  la perpétuation de l’ego. Et c’est ainsi que nous nous lançons dans une vaine quête du bonheur, le cherchant là où nous ne pourrons jamais le trouver.

A suivre.

Librement inspiré de La Guérison Radicale, Une introduction au Cours en Miracles, Michael Dawson.

 


 

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