Les champs morphiques et la membrane

Un champ morphique est un espace. Si nous prenons un espace, que nous le délimitons par une membrane, nous aurons un espace à l’intérieur et un espace à l’extérieur. Toute membrane va délimiter un espace dans sa nature dualiste : l’intériorité, l’extériorité et la membrane séparative, donc chaque fois qu’il y a un champ il y a une trilogie :
– le champ intrinsèque
– la membrane séparative
– le champ extérieur

Dans cette vision de champ, l’élément le plus important c’est la membrane. Mais si on prend par exemple la cellule, on va la considérer comme un champ, il y a la membrane à l’intérieur et à l’extérieur.

A l’intérieur il y a l’ADN, à l’extérieur il y a l’environnement avec la membrane entre les deux, mais vous êtes en train de me dire que la membrane est plus importante que l’ADN, ce qui fait que vous avez attaqué un principe en biologie moléculaire qui dit que dans l’ADN tout est déterminé et structuré d’avance.

Vous dites que c’est la membrane qui est la plus importante, mais on a dit que c’est l’ADN qui est déterminé et déterminant. C’est le déterminisme biologique ; les scientifiques étaient dans cette vision : tout est définitivement déterminé d’une façon absolue, irréversible, si on a un problème, c’est pour la vie. C’est la raison pour laquelle on a donné à ce dogme une réalité dans la conscience collective qui est devenue dominante. Pour nous, si tu as quelque chose tu l’as pour la vie, et ça fonctionne !

Bien sûr les choses perverses marchent rapidement ; parce que nous avons créé un consensus par rapport à une erreur qui est devenue une réalité, c’est pour cela que je vous dis qu’il n’y a pas de réalité dans ce monde, il y a le consensus.

 
Les champs morphiques et la membrane
 

C’EST LA CONSCIENCE QUI DOMINE LA MATIÈRE, C’EST LA CONSCIENCE QUI GUIDE LA MATIÈRE

Mais maintenant nous l’avons guidée dans des effets pervers, on l’a structurée dans des résonances négatives, nous sommes en train de vivre ce que nous avons programmé.

Ensemble, pendant des milliers d’années on a cru à la souffrance, nous avons créé un champ dans lequel nous avons mis des informations, c’est le mental qui était notre guidance et non pas la conscience. Nous sommes le résultat d’une accumulation informationnelle causée par le mental et non pas par la conscience. A tel point que le mental influence la conscience en disant « Tu n’es rien, c’est moi le centre » et je dis à ce petit corps que c’est un corps périssable, il souffre, il est malade, il vieillit et nous vivons tout cela réellement.

Paroles recueillies en stage de Dynamique Matricielle, animé par le professeur Aziz El Amrani-Joutey.
Pour plus d’informations, contactez-nous.

 


 

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