Le sommeil : la transcendance

Pourquoi aimez-vous l’état de sommeil en conscience profonde, pourquoi vous aimez dormir ? Pourquoi vous aimez dormir et ne pas être là ? Pourquoi on veut dormir ?

D’abord il y a un besoin physiologique, il y a une interprétation mentale, mais il y a autre chose, très subtile : dans le sommeil, dans le rêve ou dans l’état de veille il y a ce que l’on appelle les états jonctionnels.

Q’est-ce que l’état jonctionnel ? Quand on pose sa tête sur l’oreiller pour dormir, personne ne peut dire à quel moment on s’endort. C’est-à-dire que tu as la montre devant toi, il est 2 h du matin, tu poses ta tête et tu bascules dans un état jonctionnel que l’on appelle le voyage dans l’infiniment bref, c’est-à-dire la transcendance.

Le but du sommeil c’est la transcendance, le but du rêve c’est la transcendance, le but de l’état de veille c’est la transcendance, ce sont les états jonctionnels, ce sont les interfaces. Tu dors parce que tu as besoin de te connecter à travers le voyage dans l’infiniment bref, à ton/ta bien-aimé(e), le sommeil est une question d’amour cosmique.

 
Le sommeil : la transcendance
 

Tu as besoin de connecter ton Double de Lumière, un autre toi-même, dans le voyage de l’infiniment bref, dans les interfaces, parce qu’entre toi et cet Être il y a un amour indescriptible, c’est celui qui est plus proche de toi que ta veine jugulaire, c’est un autre toi-même, c’est le vrai amour.

L’amour qui existe entre les formes virtuelles hologrammiques que l’on appelle la passion, mais il peut y avoir quelques petites structures d’amour !!! Entre deux hologrammes ça existe, les couples alchimiques existent, ils ne courent pas les rues, mais la finalité, la grande finalité des états de conscience, des 3 états que nous vivons, ce sont les états jonctionnels, c’est-à-dire se connecter notre Être.

Pourquoi nous n’arrivons pas à fixer le moment où nous avons basculé dans le sommeil ? Il y a un point que l’on appelle un état jonctionnel où tu bascules, ce point c’est l’Être, tu deviens l’Être, mais ton mental ne peut pas le mémoriser, le mental quand tu reviens de cet état ne sait même pas où tu étais, il va dire « Oui, j’ai dormi ». Tu fais cette expérience et tu bascules dans un autre état physiologique que l’on appelle le sommeil ; après tu vas faire un autre voyage à travers un autre état jonctionnel que l’on appelle le rêve, la phase onirique. Après tu vas faire un autre état jonctionnel et tu te réveilles ; tu peux donc faire 3 passages la nuit, mais tu peux faire des passages encore plus sages que ces 3 passages : en faisant une méditation consciente la nuit.

Tout cela pour vous dire que si vous n’arrivez pas à dormir, c’est magnifique, quelle chance, il y a des gens qui dorment 12 h, c’est-à-dire qu’ils refont ces passages plusieurs fois mais d’une façon inconsciente.

Pour nous ce qui est important – rien n’est important – ce qui est bien c’est de faire cette expérience d’une façon consciente, de s’asseoir, de fermer les yeux et de voyager dans l’infiniment bref en conscience et se dire : oui je rentre, je fais cette expérience, je prends, je m’arrête là où le mental ne voyage pas, là où le mental ne peut pas voyager, donc il ne peut rien mémoriser.

Rien n’est mémorisable dans l’expérience de la transcendance. On peut mémoriser les petits interfaces, c’est-à-dire à peine avant de rentrer, là tu sens la béatitude, mais quand tu rentres il n’y a rien à décrire, c’est au-delà de toutes descriptions, c’est tellement subtil qu’aucun mental, même le plus subtil qui puisse exister, ne peut décrire cet état.
Les physiciens l’ont expérimenté, ils s’arrêtent au Mur de Planck, ils ne peuvent pas toucher l’intervalle dans lequel nous voyageons à travers la conscience, que l’on a appelé l’intervalle matriciel du champ de tous les possibles, entre T0 et 10-43’’ ; c’est pour cette raison que le mental a une limite, le mental c’est comme une voiture, on la laisse à la porte, elle ne peut pas rentrer dans la pièce, elle a bien une limite.

Le mental a une limite, il est limité et limitant ; il a une fonction, il ne doit pas dépasser le seuil de sa fonction, il est là pour nous mettre en résonance avec ce que nous devons faire, la mémoire où nous habitons, etc., si nous n’avons pas le mental on va se perdre, il va nous orienter dans un espace-temps qui va être totalement en résonance avec son contenu.

C’est pour cela que ce n’est pas à travers la compréhension que tu vas goûter l’essence des choses, c’est à travers l’expérience, IL N’Y A PAS DE CONNAISSANCE SANS PRATIQUE, tu lâches le mental et tu rentres avec autre chose, c’est ce que l’on appelle l’intégration.

Paroles recueillies en stage de Dynamique Matricielle, animé par le professeur Aziz El Amrani-Joutey.
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