Le passage à l’action (partie 2)

Les sources de motivation de nos actions :

  • L’action impulsive est motivée par : l’impatience
  • L’action opprimante est motivée par : la peur
  • L’action de soumission est motivée par : la peur
  • L’action sauve qui peut est motivée par : la peur
  • L’action vindicative est motivée par : le ressentiment
  • L’action autopunitive est motivée par : la culpabilité
  • L’action punitive est motivée par : la culpabilité
  • L’action agressive est motivée par : la colère
  • L’action contrôlante est motivée par : l’insécurité
  • L’action juste est motivée par : les besoins du cœur et de l’âme

 

Le type d’action qui favorise l’épanouissement

L’action que vous a invité à accomplir votre ressenti au cours du processus qui s’est déroulé jusqu’à maintenant est une action juste, parce qu’elle vient du plus profond de votre être et qu’elle n’est pas motivée par la culpabilité, le ressentiment, la peur, l’insécurité, la colère ou l’impatience. Le meilleur moyen d’arriver à ce type d’action est de changer votre source de motivation.

Pour ce faire, vous devez conscientiser vos émotions désagréables, si vous en vivez, et prendre le temps de les accueillir. Si vous les refoulez ou les niez, je le répète, elles exerceront un pouvoir sur vous. Si nécessaire, confiez-vous à une personne de confiance. Une fois que vous aurez accepté vos émotions, observez vos pensées. Entretiennent-elles vos malaises ? Si oui, accueillez-les sans lutter contre elles.

 
Le passage à l’action (partie 1)
 

Maintenant, centrez-vous sur les besoins de votre cœur et de votre âme. Vous les reconnaîtrez en ce qu’ils éveilleront en vous des émotions agréables lorsque vous les contacterez. S’ils suscitent des émotions désagréables, c’est que votre but est de changer la personne qui a éveillé vos blessures. Cela signifie que vous la rendez responsable de votre souffrance. Dans ce cas, vous vous acharnerez contre elle, du moins en pensées, ce qui cultivera vos malaises et envenimera votre relation avec elle.

Par contre, si vous la voyez comme un déclencheur d’une souffrance déjà présente au fond de votre être, vous aurez plus de discernement. Il vous sera plus facile de distinguer ce qui, en ce qui concerne votre blessure, vous appartient et ce qui appartient à l’autre personne. Plutôt que de vous centrer uniquement sur l’autre pour le culpabiliser et lui faire des reproches, vous serez alors plus en mesure de découvrir vos besoins non satisfaits dans cette relation.

  • Quels sont donc vos besoins profonds par rapport à la personne qui a réanimé votre blessure ?
  • Souhaitez-vous être aimé ou reconnu par elle ?
  • Au fond de votre cœur, désirez-vous vous rapprocher d’elle ou vous en éloigner ?
  • Avez-vous besoin d’exprimer vos non-dits ?
  • Êtes-vous habité par un désir de paix et d’harmonie ?
  • Souhaitez-vous vous montrer tel que vous êtes ?
  • Avez-vous besoin d’affirmer votre vérité profonde ?
  • Voulez-vous lui dire que vous l’aimez ?

Quels qu’ils soient, conscientisez bien ces besoins et exprimez-les comme des besoins de votre cœur. Assurez-vous qu’ils sont votre seule source de motivation et que vous n’êtes pas motivé par des émotions désagréables et par un désir de changer l’être qui vous a blessé. Ne nourrissez pas d’attentes. Sachez que, si l’action suscitée par la peur est souvent réactive, celle qui est née de l’intuition et qui est issue d’un besoin du cœur est créatrice de paix et d’épanouissement.

Si vous sentez en vous des sentiments agréables, cela signifie que vous êtes maintenant prêt à passer à l’action. En évitant d’agir de façon défensive par le reproche, l’accusation et l’irresponsabilité, vous ne serez pas déçu. Restez bien centré sur le message de votre intuition et sur les besoins de votre cœur. Ainsi, vous sortirez de cette expérience avec un sentiment d’accomplissement extraordinaire.

Bonne fin de voyage !

Extrait de « Les étapes du lâcher-prise », Colette Portelance

 


 

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