La mort du sauveur du monde (suite)

Nettoyage par choix et sans nécessité ?
Au final, avec tout ce que je lâche en ce moment plusieurs choses importantes surviennent.
a) Ne « m’échappant » plus autant qu’avant, j’ai tendance à rester dans mes corps, et non plus à faire des extensions de conscience avec tout ce qui bouge. Cela se stabilise donc à ce niveau. Je me mêle de moins en moins des affaires des autres, et me centre beaucoup plus sur moi, ce qui n’est pas plus mal.
b) Mes maîtres me montrent de plus en plus les choses au niveau spirituel dans les choix des autres et les événements, et je suis obligé de constater qu’en fait, tout est parfait et que le monde n’a certainement pas besoin d’être sauvé, pas plus que les gens.

En fait, dans le meilleur des cas, nous servons d’outils pour l’univers au temps T, histoire de ramener une entité qui n’est pas à sa place, ou bien alléger un problème sur quelqu’un qui passe, mais au final si ce n’est pas nous qui le faisons, cela se passe autrement, mais ça se fait quand même.

Le message de l’univers est simple : ne vous chargez d’aucun fardeau parce que vous êtes là pour jouir de la vie, et pas pour traiter des problèmes.

 
La mort du sauveur du monde (suite)
 

Il n’existe aucun problème en réalité, et lorsque quelque chose nous paraît comme tel, à plus haut niveau on peut constater que c’est en réalité une expérience, et, avec une vue qui dépasse la dualité, il est également possible de voir à quel point elle fait grandir la personne et n’est que perfection non seulement dans ce qu’elle amène, mais également dans la manière dont elle se produit.

Même le pire drame en apparence, cache en réalité une perfection divine, que seule une vue qui dépasse la dualité peut percevoir. Car la dualité est une déformation du mental due à notre vision relative.

Bien sûr, il faut avoir dépassé pas mal de choses pour commencer à expérimenter les choses ainsi, puisque cette vision dépasse celle du troisième oeil et nécessite de se connecter à l’esprit divin de l’autre ou à la source pour comprendre le pourquoi des choses.

Avec ce début de vision, il faut avouer que la notion de guérisseur ou de thérapeute prend vite des tournures étranges, parce qu’on nous fait comprendre que l’on peut aider les autres, et on est même encouragé à le faire, mais qu’il n’y a rien à en tirer pour notre Ego : car nous sommes la main de Dieu à l’instant précis, et si ce n’est pas nous, cela peut aussi bien prendre la forme de quelque chose qui passe par là.

Car, tout étant Dieu, sa main est la plus longue qui soit, forcément. C’est celle que nous avons simplement le plus de mal à voir, pourtant elle est partout, et en tout par définition.

En résumé, si je cite la lumière :
« Tu n’as aucune action imposée à réaliser, pas de monde ou de gens à sauver, pas de nécessité que tu le fasses. Tu le fais si c’est ton choix, mais que tu fasses cela ou autre chose, c’est exactement pareil. Tu n’es indispensable en rien au niveau des actes ou des résultats (satisfaction de ton Ego) car l’univers peut faire les choses de multiples façons et de manière parfaite, mais par contre tu es absolument indispensable à l’univers en tant qu’être jouisseur de la vie « Je suis », car cela est ta vraie nature et ta fonction. »

La deuxième chose que j’ai comprise depuis longtemps, c’est que les gens sont tout puissants à un niveau plus haut, et qu’un guérisseur ne fait rien par lui-même : c’est l’autre qui accepte ou non, la guérison.

En fait, les thérapeutes, guérisseurs ou médecins sont des « prétextes » que nous utilisons. Je suis allé voir le médecin, il m’a filé une pilule, j’ai envie de guérir et comme mon mental a un prétexte, je peux guérir. Si je ne veux pas (généralement parce que le message n’a pas été entendu) il peut filer ce qu’il veut, cela ne changera rien, ou bien ça ressortira plus fort ailleurs.

Quand le mental planétaire aura été nettoyé, on comprendra que nous sommes créateurs de nos maladies et que nous en sommes également les guérisseurs. Les autres nous servent de prétexte. Pendant une période de transition, nous allons devoir malgré tout aider ceux qui ne sont pas encore assez « éveillés » mais, a priori, à long terme la notion de maladie n’aura plus aucun sens en soi.

Un jour, tout le monde sera son propre grand prêtre, et aura donc retrouvé sa connexion directe à Dieu en pleine conscience, et deviendra alors son propre guérisseur, ce qui signifie que chacun aura compris que les maladies sont des messages, et aura les moyens de les écouter et de moduler son propre corps en conscience.

A mon sens, nous devons juste gérer une transition d’une centaine d’années tout au plus, ce qui sera sûrement suffisant pour occuper la vie de plusieurs d’entre nous.

Extrait de Journal d’un éveil du 3e œil – Tome 2, Christophe Allain

 


 

Commentaires

  1. OK Philippe, merci pour le lien à cet article. En es-tu l’auteur? Philippe, Christophe? Même plume!

    Concernant la maladie, les thérapeutes, etc…J’en suis arrivée quasiment au même constat, par un cheminement différent, cela importe peu. Le seul bémol pour moi est que je sais que la souffrance n’apporte rien, ne sert à rien, et qu’il n’est plus de mise de souffrir pour gagner un paradis qui est là si nous voulons bien le reconnaître. Je fais court vu que tu as les infos en direct!
    Nous créons certes la maladie, mais pas consciemment (j’exclus les masos); pour moi la maladie se manifeste quand effectivement les signes précédents n’ont pas été pris en compte. Le fait de s’ouvrir au sens permet à celui qui le veut de guérir s’il est d’accord et de s’ajuster au désir de son être pour mener sa (véritable) vie, en tout cas plus appropriée à ce qu’il est réellement et en meilleure santé.
    Tout cela est bien compliqué à dire en mots, plus facile à vivre.
    Alors laisser souffrir quand je sais pouvoir faciliter l’accès à la guérison…non.
    Et puis probablement que les thérapeutes conscients contribuent à faire émerger justement ce que tu annonces comme le futur proche dans une 100taine d’années ou moins! Les physiciens s’y emploient!

    ” tu es absolument indispensable à l’univers en tant qu’être jouisseur de la vie « Je suis », car cela est ta vraie nature et ta fonction.” nature, oui; fonction, je comprends moins. Le “je suis” pour moi n’est pas synonyme de jouisseur de la vie, il est ce qui est, dans l’instant, quoique ce soit…
    Ton retour est bienvenu!

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