Illusion de l’isolement entre Dieu et nous

Le mot Dieu peut être prétexte à beaucoup de dérives.
Énormément de personnes ont un problème avec ce mot, même si elles arrivent à en percevoir le sens. C’est justement par rapport à l’usage erroné du mot Dieu qu’un nombre beaucoup trop important de gens en ont déformé la beauté.

Les scientifiques, même croyants, n’aiment pas employer ce terme. Et pourtant, sans Dieu, cette force de création immuable, rien ne peut être profondément expliqué. Du fonctionnement de la cellule, de la perfection de la nature, de la naissance de l’univers, de la complexité de chaque organisme,

Les conséquences de cette nouvelle vision de la matière de l’équilibre fragile de la Vie à la conception particulaire et à bien d’autres choses, tout est Dieu et passe par Dieu.

En faisant tout simplement appelle à la logique, comment peut-on concevoir l’harmonie et le fragile équilibre des structures sur terre sans un chef d’orchestre?
Chaque particule a une conscience.

 
Illusion de l'isolement entre Dieu et nous
 

Ainsi, conscience ne signifie pas «mental ou réflexions», mais capacité à concevoir son existence, si minuscule soit-elle. Et une particule a conscience de son existence et de son rôle. La conscience particulaire a été insufflée par une énergie créatrice, par Dieu.

Car, sans cela, on ne peut concevoir que quelques bactéries unicellulaires aient pu donner naissance, même des milliards d’années d’évolution plus tard, à la complexité du corps humain, de son ADN, de son cerveau, de ses pensées … Il faut juste être logique !

Sans un «chef d’orchestre» et sans la conscience particulaire, impossible d’arriver à un tel stade de perfectionnement de la vie et des espèces. Il y a bel et bien une énergie créatrice, une seule et unique énergie de création que l’on appelle Dieu et qui modèle et insuffle la vie.

Je sais que ce mot fait «grincer des dents» plus d’une personne et froisse les oreilles de certaines, mais peu importe. Je ne changerai pas ce terme, comme bon nombre le font en le remplaçant par «le Tout» ou «la Force» ou tout autre synonyme. J’aimerais réhabiliter le mot Dieu dans toute sa grandeur et sa création.

La conscience particulaire, elle, permet à un organisme de se développer et de s’acclimater à un environnement particulier. C’est une forme «d’intelligence corporelle» qui modifie ses structures pour que l’organisme s’intègre au mieux à son environnement. C’est aussi ce qu’on pourrait appeler «l’évolution des espèces», la théorie de Darwin. Celle-ci n’est pas fausse, bien au contraire. Les observations de Darwin sur les îles Galapagos étaient justes. Une même espèce peut muter et se transformer de génération en génération, en fonction de son environnement et de ses besoins. Et ce, grâce à la conscience particulaire. Par contre, la vie n’a pas été le simple fait d’un concours de circonstances. Il y a une limite à cette théorie. Le fait d’omettre le facteur Dieu dans la création de la vie, c’est comme oublier les oeufs dans l’omelette. C’est tout simplement inconcevable.

De la même façon qu’on cherche le savoir, une information, à l’extérieur, on recherche Dieu à l’extérieur de nous. Les croyants qui s’évertuent à pratiquer de nombreux rituels sans avoir la flamme, c’est-à-dire la foi à l’intérieur d’eux-mêmes, ne font que se rassurer par des actes. La connexion à Dieu, cette force immuable, se fait de l’intérieur, au plus profond de l’être.
Là sont les portes de la communion divine.
Dans l’ Avaël (“L’Avaël” est le nom donné aux informations perçues lors de méditations contemplatives, lorsque la perception du champ de conscience se modifie), il est dit que Dieu est lumière. Et comme la matière est faite de lumière, ainsi la matière serait faite de Dieu.
<< Le photon est le corps de Dieu.»

Extrait de Luminance, Principe d’intégration de la conscience à la matière. Les fondements quantiques. D’Olivia Boa

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