Formes-pensées et responsabilité

Une pensée se déplace, telle une note sur une longueur d’onde, à partir de la centrale énergétique que représente votre conscience mentale. Ce qu’il faut absolument comprendre, c’est que cette pensée, cette note est bel et bien pourvue d’un corps. (par L’Esprit du Soleil)

Il est temps, à présent, d’aborder le sujet concernant notre responsabilité face à ce qui se passe dans le monde.
En effet l’action des FP, par l’intermédiaire des égrégores qu’elles nourrissent, nous relie à tout ce qui se passe dans le monde et lorsque je dis «tout», il ne s’agit pas d’une figure de style. Aucune FP, ni même une simple pensée émise ne se perd. Elles alimentent et sèment à leurs tours des graines dont nous ignorons bien souvent la croissance.

«Vos pensées forment un monde dont vous êtes les créateurs. L’ensemble des pensées humaines crée dès lors un véritable univers, en tous points comparable à une galaxie, avec ses soleils, ses planètes, ses astres morts, ses comètes, ses poussières stellaires et cette sorte de vide qui n’en est pas un…» nous enseignait notre guide de Lumière en Syrie.

Une guerre, où qu’elle soit, est alimentée par nos énergies guerrières non transformées. Un dictateur qui règne sur un pays est, lui aussi, mis en place par nous et par le «dictateur» qui règne et agit en nous à la moindre occasion. Ce petit tortionnaire intérieur génère régulièrement des FP dictatoriales qui, agglomérées les unes aux autres, finiront dans l’égrégore des intolérances, propice à la mise en place des dictatures.

 
Formes-pensées et responsabilité
 

«A chaque fois qu’un être est supplicié sur cette Terre, c’est nous tous qui avons contribué à sa mise à mort, c’est nous tous qui sommes complices. C’est la somme de nos esprits mesquins ou endurcis qui génère la force qui elle-même, alimentera le bras du bourreau.»

Soyons honnêtes envers nous-mêmes, combien de fois, par jour ou par semaine, faisons-nous preuve d’intolérance, envers les autres bien-sûr mais aussi, envers nous-mêmes ? Soyons simplement attentifs à tous ces moments où nous exigeons, des autres ou de nous, plus que nous ne pouvons offrir. Pour que notre existence soit reconnue et appréciée, combien de fois sommes-nous durs et intransigeants envers nous-mêmes, simplement pour nous sentir valorisés, reconnus, indispensables ou tout simplement aimés ? Combien de fois trahissons-nous ou nous trahissons- nous en imposant ou en acceptant des choix contraires à ce que nous sommes vraiment?

Ce ne sont pas «caprices ou pulsions» faisant miroiter une pseudo-liberté que j ’évoque ici, mais simplement «amour et respect» envers ce que nous sommes et ce que sont les autres, ces «autres nous-mêmes» que nous ignorons si souvent.

Les plus simples éléments que nous émettons sont transformés et réutilisés, selon le schéma précis que je viens de vous décrire plus haut chacune de nos actions est alimentée par un égrégore, chacune de nos pensées, vécue avec émotion, va rejoindre un égrégore qui va lui-même générer des actions.

Le va et vient est incessant et il ne s’agit nullement de juger ce qui se passe. C’est avant tout un phénomène de physique subtile qui n ’est, ni bon ni mauvais, ni juste ni injuste, en soi.

Il EST et à partir de cette connaissance de ce qui est, nous avons toute liberté d’agir. Les cartes nous sont données. À nous d’être attentifs à ce qui nous est proposé.

Nous sommes responsables de la pollution psychique de notre planète et par là-même de l’étouffement de ses grands axes de circulation énergétique. Sur un plan physique, cela signifie : davantage de pollution physique, plus de secousses sismiques, de cataclysmes, de changements climatiques et plus de violence et de guerres.

Que nous soyons croyants ou athées, sceptiques ou fervents défenseurs de causes humaines, nous ne pouvons ignorer l’impact que nos pensées, nos paroles et nos actes génèrent sur nous-même, la planète Terre, les autres.

L’enfance que sur cette Terre nous considérons comme une bénédiction a assez duré et il est nécessaire d’avoir affaire à des adultes, non par l’âge de leur physique mais par la maturité et la responsabilité de leur âme.

La Terre est la seule planète de notre système solaire où les êtres ont une durée de vie aussi courte et une enfance, c’est-à-dire une immaturité, aussi longue. Peu importe que vous preniez ou non mes propos au sérieux, je sais qu’actuellement la vie sur d’autres planètes n’est pas rendue publique et pour cause. Si ceux qui le savent mettaient cette connaissance à la portée de tous, ils en perdraient une partie de leur pouvoir sur les terriens. Et de cela il n’est pas question !

Aussi, volontairement, «ils» nous amènent à penser que nous sommes le centre des mondes et les seuls êtres ayant droit à l’existence. Ce n’est là qu’une immaturité supplémentaire qui prend appui sur notre complexe d’impuissance et d’infériorité.

Nous avons suffisamment accepté tous les dogmes qui ont fait de nous des «faibles» et des «coupables». Il est temps à présent de nous lever, à l’intérieur de nous et de dire oui, à la Responsabilité et non, à la Culpabilité.

Ce pas de l’humanité envers elle-même, permettra à chacun de sortir du schéma de «victime-bourreau», pour rentrer dans une réalité solaire, où la conscience de chacun de nos gestes deviendra évidente.

Formes-pensées, Tome 1, Anne Givaudan en collaboration avec le Docteur Antoine Achram.

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