Expérimentation de la co-création : partage

Avril 2015 : ce week-end, nous sommes réunis à six personnes, six amis habités par la même vision de la vie et la même culture spirituelle. L’objectif de notre week-end était de découvrir comment aligner nos objectifs individuels avec un projet collectif.  Notre envie commune : partager et diffuser  les outils pratiques, qui ont tant transformés et pour le mieux, nos vies respectives.

C’est la première fois que je participe à des réunions sans m’ennuyer ni me sentir fatiguée à la fin. Au contraire, mon âme a été profondément nourrie par notre manière de procéder et c’est pourquoi j’ai envie de vous partager mes découvertes.

Au niveau du cadre : Chaque session est programmée sur un réveil pour une durée que nous avons convenus de 45 mn,  à la sonnerie, nous faisons une pause de 10mn en parlant de tout et de rien mais surtout pas du sujet en cours lors de la fin de la réunion.

Au niveau du contenu : nous commençons  par déposer toutes nos idées, tous nos rêves, nos objectifs, à tour de rôle. Puis nous confions tout cela à l’Univers. Pour vous citer un exemple précis,  pour trouver le nom de l’association que nous décidons de créer, nous écrivons tous les mots, association d’idées, groupe de mots qui nous passent par la tête jusqu’à épuisement de notre créativité (brainstorming). Nous partageons à chaud les formules qui nous plaisent le plus, puis nous  avons laissé germer tout cela une nuit. Le lendemain matin, l’une de nous s’ exclame alors « pourquoi  n’avons-nous pas cité hier :  le Champ  de tous les Possibles ». Ce fut une évidence pour chacun de nous et en une minute nous adoptons le nom de l’association à l’unanimité.

 
Expérimentation de la co-création : partage
 

Quand, au cours de nos rencontres, nos opinions divergent, et que nous commençons à nous répondre à la place de laisser chacun partager son point de vue, le mental prend le dessus, cela devient pénible.  C’est l’indication qu’il est temps de lâcher la discussion pour revenir dans le silence sacré de nos cœurs. Nous chantons alors des mantras,  en posant l’intention de recevoir l’aide de la Source pour résoudre la problématique et c’est ce que se passe !

Ce week-end, j’ai appris que pour œuvrer de manière fluide en groupe, nous pouvons agir de la manière suivante :

  • Chacun s’exprime tour à tour, en parlant de lui et de lui seul.
  • Personne ne répond ou réagit aux propos des autres.
  • Chacun exprime tout ce qu’il souhaite et ressent dans le moment présent.
  • Ensemble, nous ne cherchons pas de solution quand une problématique survient mais nous la confions à l’Univers.
  • La solution surgit d’elle-même, pour peu que nous soyons à l’écoute des réponses.
  • Les décisions se prennent à l’unanimité : chaque personne s’approprie la décision adoptée, c’est la sienne, c’est celle du groupe, il n’y a aucune différence.
  • Le principe de la majorité absolue crée des frustrations, des compromissions. Ceux dont le point de vue n’est pas reconnu peuvent avoir l’impression d’abdiquer et de devoir soutenir les idées et les projets d’un autre. Dans le vocabulaire électoral, il y a des gagnants et des perdants alors que dans la co-création, il n’y a que des personnes qui sont tout autant au service d’elles-mêmes que de l’ensemble, libres et pourtant profondément solidaires.

A la fin de notre week-end, nous nous sommes aussi rendus compte que nous avions traités tous les points que avions listés au début de notre rencontre, sans même à avoir eu besoin de les aborder de manière spécifique.

Travailler en équipe de la sorte m’a ouvert sur des manières  d’œuvrer ensemble que j’ignorais et qui m’ont nourries profondément. Cela me donne l’envie et l’enthousiasme de poursuivre cette expérimentation.

 


 

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