Et si vous étiez quelqu’un d’autre…

Certaines de nos croyances sont positives et constructives, elles nous sont utiles tout au long de notre vie. D’autres pensées nous sont utiles au début, mais deviennent inappropriées par la suite, « ne te fie pas aux personnes que tu ne connais pas », est un bon conseil pour un petit enfant, mais pour un adulte perpétuer cette pensée ne peut qu’entraîner solitude et isolement.

Pourquoi nous demandons nous si rarement « cela est-il bien vrai ? », par exemple pourquoi acceptons nous des idées telles que « j’ai de la peine à (…) », d’où vient cette croyance ? Est-ce que je ne la traine pas depuis que mes parents ou un instituteur ou…  m’en a rebattu les oreilles ? N’aurais-je pas intérêt à abandonner cette conviction ? Des principes tels que les garçons de pleurent pas ou les filles ne grimpent pas sur les arbres font que beaucoup d’hommes cachent leurs sentiments et que souvent femmes craignent de nombreuses activités physiques.

 
Et si vous étiez quelqu'un d'autre
 

Si dans notre enfance on nous a dit que le monde est plein de dangers, nous accepterons tout ce qui semble confirmer cette pensée. Avec la croyance opposée, nous pourrions facilement accepter que l’amour est partout, que les autres sont gentils et que je peux toujours trouver ce dont j’ai besoin. Si l’on vous a appris à penser pendant votre enfance « c’est toujours ma faute », vous serez poursuivi par un sentiment de culpabilité en toutes circonstances, votre pensée fera de vous quelqu’un qui dira constamment « excusez-moi ». Si vous avez appris, étant enfant « je ne compte pas », vous vous mettrez toujours en fin de liste. Vous irez peut-être jusqu’à vous sentir invisible si l’on ne fait pas attention à vous.

Les circonstances de votre enfance vous ont-elles poussé à croire « personne ne m’aime » ? Dans l’affirmative, vous vivez probablement très seul, ou vos relations ont tendance à ne pas durer. A-t-on souvent répété dans votre famille « il n’y en a pas assez » ? Si oui, vous avez probablement l’impression d’être face à une armoire vide, ou que vous disposez du strict minimum ou que vous avez des dettes. En recevant comme principe d’éducation que les autres passent toujours avant, cela engendre une vie entièrement dédiée aux autres, et une personne qui a de la peine à joindre les deux bouts. Cette croyance persévère à se mettre en queue de liste.

J’ai choisi des exemples clichés et bien sûr tout le monde ne devient pas fatalement comme ceci ou comme cela suite à telles ou telles paroles reçues dans son enfance. Vous avez compris le principe, nous avons placé un calque sur notre mental, pour veiller à respecter l’image conforme à notre éducation que nous nous faisons de nous. Or cette image repose sur des croyances, et rarement sur des vérités. Et comme ce calque est transparent, nous n’avons même pas conscience de l’ampleur du conditionnement que nous nous imposons. Je vous invite à commencer le travail de libération dès aujourd’hui, vérifiez chacune de vos croyances, par la pratique pour en faire l’expérience. Libérez-vous de votre calque mental, pour vivre sans limites !
 


 

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