Donner et recevoir ne font qu’un en vérité (partie 1)

La vision dépend de l’idée d’aujourd’hui. La lumière est en elle, car elle réconcilie tous les semblants d’opposés. Et qu’est-ce que la lumière, sauf la résolution, née de la paix, de tous tes conflits et de toutes tes pensées erronées en un seul concept qui est entièrement vrai ? Même celui-ci disparaîtra, parce que la Pensée qui est derrière apparaîtra pour en prendre la place. Et maintenant tu es en paix à jamais, car alors le rêve est terminé.

La véritable lumière qui rend possible la véritable vision n’est pas la lumière que voient les yeux du corps. C’est un état d’esprit qui est devenu tellement unifié que les ténèbres ne peuvent pas du tout être perçues. Ainsi, ce qui est le même est vu comme ne faisant qu’un, tandis que ce qui n’est pas le même reste inaperçu, car ce n’est pas là.

Voilà la lumière qui ne montre pas d’opposés, et la vision, étant guérie, a le pouvoir de guérir. Voilà la lumière qui apporte ta paix d’esprit à d’autres esprits, pour la partager en se réjouissant de ne faire qu’un avec toi et avec eux-mêmes. Voilà la lumière qui guérit parce qu’elle apporte une perception indivisée, basée sur un seul cadre de référence, d’où vient une seule signification.

 
Donner et recevoir ne font qu'un en vérité
 

Ici donner et recevoir sont vus comme des aspects différents d’une même Pensée dont la vérité ne dépend pas de ce qui est vu en premier, ni de ce qui semble être en deuxième place. Ici il est compris que les deux se produisent ensemble, pour que la Pensée reste complète. Et cette compréhension forme la base sur laquelle tous les opposés sont réconciliés, parce qu’ils sont perçus du même cadre de référence qui unifie cette Pensée.

Une seule pensée, complètement unifiée, servira à unifier toute pensée. Cela revient à dire qu’une seule correction suffira pour toute correction, ou qu’il suffit de pardonner entièrement à un frère pour apporter le salut à tous les esprits. Car ce ne sont là que quelques cas particuliers d’une seule loi qui vaut pour toutes les sortes d’apprentissage, s’il est dirigé par Celui Qui connaît la vérité.

Apprendre que donner et recevoir sont la même chose est d’une utilité toute particulière, parce qu’il est si facile de l’essayer et de voir que c’est vrai. Et quand ce cas particulier a prouvé qu’il marchait toujours, en toute circonstance où il est essayé, la pensée qui est derrière lui peut être généralisée et appliquée à d’autres zones de doute et de double vision. De là elle s’étendra et arrivera finalement à la seule Pensée qui les sous-tend toutes.

A suivre…

Extrait de Un cours en miracles, Dr Kenneth Wapnick

 


 

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