Déni de l’humain, déni des besoins, déni des projets

Si l’on peut devenir autonome, on doit pouvoir incarner qui l’on est dans n’importe quelle société avec n’importe quel outil, quel que soit le regard que l’on porte sur la société.

A mes yeux, notre monde reste un monde de chimpanzés pensants qui échangent des bouts de papiers en trouvant cette activité fabuleuse (diplômes, contrats, argent, etc.).

Voilà le jeu auquel nous jouons ici bas, l’autonomie signifie que l’on peut entrer dans le jeu sans se perdre dedans, tout en étant capable d’en ressortir.

 
Déni de l'humain, déni des besoins, déni des projets
 

Bien plus encore, c’est se montrer capable d’utiliser le jeu actuel pour incarner ce que l’on est venu vivre.

Si l’on crée un projet, dans le monde relatif où nous sommes, il y aura toujours trois types de réaction :
a – Ceux qui s’en foutent
b – Ceux qui trouvent ça horrible
c – Ceux qui trouvent ça fabuleux

Les gens n’en ayant rien à faire des autres, et ne se voyant qu’eux-mêmes à travers les autres, personne ne se soucie dès lors de ce que l’on veut réellement créer, ni ne nous voit vraiment. Autant créer ce que l’on veut, dans ce cas, car au fond ça ne change rien.

Il convient donc d’accepter de créer ce que l’on a envie de créer et d’en changer quand on le souhaite sans devenir esclave du positif comme du négatif, écouter son désir véritable (son feu sacré) et l’incarner, à travers soi et ses projets, car lui seul connait le chemin vers le divin pour nous mêmes.

Extrait de Techniques simples de symbiose avec le vivant, Christophe Allain.

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