Création et manifestation

La première fois où j’ai compris que le monde était une machine à créer nos intentions, c’était à mes débuts dans le monde du travail.

En fait, j’avais fait un stage dans une petite entreprise, et le poste qu’occupait l’informaticien m’avait beaucoup plu. Je me rappelle encore m’être dit : « c’est ce que je veux faire ! ».

Puis, la vie suit son cours, avec son tumulte et le boulot qui s’enchaine. Et puis, un jour, deux ans plus tard environ, une sorte de prise de conscience brutale lorsque j’ai réalisé que j’occupais exactement le poste que l’autre type occupait dans l’entreprise, avec tous les composants qui me correspondaient. Comment ne pas être frappé avec force par l’exactitude entre ce que j’avais « demandé » et le poste occupé maintenant, avec un décalage temporel.

 
Création et manifestation
 

Il s’était juste écoulé deux ans avant que « mon projet » ne prenne vie dans la matière de la manière exacte où je l’avais imaginé (ce qui, à l’époque, était hautement improbable et n’aurait pu être que le fruit de hasards incompréhensibles). A ce moment-là, j’ai su avec exactitude que ce n’était pas un hasard, mais le résultat de mon intention. Comme j’étais encore très fragmenté et embrouillé par mon mental, et que l’informatique et le boulot avaient énormément d’importance pour moi, il n’entrait pas encore dans mes possibilités d’émettre une intention claire avec suffisamment de force. Mais à cette époque, alors qu’on bossait avec Pascal à nous unifier, je me suis mis à travailler sur le sujet.

Pour réaliser alors qu’en moyenne, quand je mettais mon intention pour avancer (corriger un problème qui me gênait au quotidien ou autre chose) cela se résolvait de manière inattendue dans une période de trois semaines.

Ce qui signifiait que le travail d’unification que nous avions réalisé avec Pascal, avait réduit le temps entre l’expression d’une intention forte, et sa réalisation.

Depuis, ce temps n’a jamais cessé de décroître. Comme j’étais obsédé par la « paix de l’esprit », je mettais toute mon intention pour virer des choses qui s’opposaient à mon évolution. Cela a duré plusieurs années, avec des progrès constants et réguliers.

A l’époque où, m’apercevant que nous étions tous sous influence (de l’Ego, d’égrégores ou autres) et incapables de prendre une décision par nous-mêmes, j’ai réalisé qu’il était nettement plus simple de remonter « à la source » pour être sous l’influence la plus pure. C’est à ce moment que j’ai décidé de m’en remettre à Dieu (alors que j’étais athée).

Et tout s’est mis à s’accélérer de plus en plus vite. L’accélération du temps a encore fait augmenter les choses.

Il y a trois mois, quand je voulais lâcher un problème, je demandais à ce qu’il s’en aille (j’y mettais toute mon intention), puis je m’en détournais et n’y pensais plus. Et le résultat prenait une heure au plus.

Il y a un mois, la même chose est devenue instantanée, en gros, l’énergie quitte mes corps immédiatement pour être remplacée par la lumière. Maintenant, cela agit sur le corps physique, si bien qu’à la moindre tension musculaire ou problème quelconque, en pratiquant de cette manière, cela fonctionne.

J’ai mis beaucoup d’intention sur mon évolution personnelle, et commence globalement à avoir compris comment « passer commande ». Avec suffisamment de motivation inconsciente, même si, dans certains cas, cela marche tout seul, le coup du bonnet par exemple (cf Expérience 109 : souhaits).

En réalité nous sommes constamment synchronisés et il ne s’agit nullement de « prédire ou de demander ». Si l’on monte suffisamment haut (à l’esprit divin ou à la source, ce qui est identique, puisque l’esprit est une cellule du corps de Dieu) l’univers nous exauce immédiatement (ou bien notre intention est celle de l’univers, ce qui revient au même !).
Les gens ou les choses vont obéir lorsque l’on possède le bon état d’esprit, ce qui peut devenir un problème si on ne contrôle pas efficacement, à cause du karma que cela peut engendrer, et personnellement j’évite tant que ce n’est pas sous un mode collaboratif. A partir de là, si on a besoin de quelque chose, il suffit de demander, puis de s’en détourner sans plus s’en soucier.

La composante de réussite contient plusieurs critères :
1) Avoir une foi complète en ce que l’on fait (ne pas douter, sinon cela revient à poser une impossibilité, puisque notre doute est créateur).
2) Etre capable d’exprimer une INTENTION claire et nette, et ne pas la changer. Ensuite, ne plus s’en préoccuper.
3) Exprimer une collaboration en se référant à un désir de l’esprit divin, et pas un désir égocentrique (tout simplement parce que dans le second cas, on demande à l’Ego, mais lui ne peut rien créer. Tandis que dans le premier, on est en collaboration avec l’univers et on participe à sa création de l’instant.

En réalité, il faut exprimer l’intention, idéalement engager une action dans la matière qui va dans le sens de la réalisation et laisser l’univers créer le reste sans y penser et sans rien attendre. Sachant que l’univers est et sera toujours généreux avec chacun de ses éléments, et s’assurera toujours de leur santé et leur bien-être s’ils ne s’y opposent pas ! (le libre-arbitre nous joue beaucoup de tours à ce niveau-là, car nous passons beaucoup de temps à créer contre nous-mêmes).

PS : La plupart des gens sont incapables de diriger leur intention sur un but et de s’en détourner ensuite. Cela nécessite d’avoir sérieusement travaillé à alléger le mental (ou d’avoir eu une discipline mentale forte, genre mantra ou autres). Donc les « cogiteurs » risquent d’attendre longtemps. Il faut complètement alléger le mental.

Ne pas douter constitue le deuxième plus gros écueil, et dépend du fonctionnement de chacun. Le résultat dépend également de la capacité que l’on a d’accéder à l’esprit divin, donc de savoir s’il est ou non descendu dans la matière, et à quel pourcentage. Sachant que le processus actuel de création du corps de lumière pour tous, correspond à une descente massive de l’esprit divin dans la matière pour chacun de nous (à 50% en moyenne pour la population à l’heure actuelle à mon avis).

PPS : à savoir que c’est à double tranchant car plus on peut créer clairement et rapidement ses intentions dans la matière, plus on peut créer involontairement des choses. Par exemple, à la moindre contrariété mon corps physique réagit immédiatement maintenant, et le message est très clair, soit je décide de l’écouter et je lâche, soit ça casse d’une manière ou d’une autre. Je peux avoir le cou complètement bloqué d’un coup, et plus rien la seconde d’après, du moment que j’écoute le message et que je lâche prise. Ceci devrait encore s’accélérer pour tout le monde dans les mois qui viennent, et c’est bien pour cela qu’il est primordial de lâcher les peurs.

Extrait de Journal d’un éveil du 3e œil – Tome 2, Christophe Allain

 


 

Commentaires

  1. Il m’est encore assez difficile de “lâcher” mes peurs en permanence, mais je constate en revanche que dans les moments de doute , il y a de plus en plus souvent cette petite voix intérieure qui me rappelle à l’ordre avec force et me ramène sans cesse vers mon lien à l’univers , une force magique qui m’oblige chaque fois à me recentrer, à me reconnecter pour retrouver la paix et la sérénité.

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