Le contrôle

La personne réprimée est toujours tendue car une agitation nerveuse subsiste au fond d’elle-même. Si vous cessez de vous contrôler, votre vie est alerte et vivante, tel un fleuve qui coule. La nervosité n’y a pas sa place : ce qui arrive, arrive.

Vous ne vous promettez rien de l’avenir et vous ne voulez rien prouver. Pourquoi alors s’énerver ? Pour parvenir à maîtriser son mental nerveux, la personne réprimée doit rester froide et insensible pour bloquer l’énergie vitale et l’empêcher de circuler dans ses membres, dans son corps. En revanche, si elle débloquait cette énergie, tout ce qu’elle avait réprimé remonterait à la surface.
 
 
Le contrôle
 
C’est pourquoi cette personne a appris à rester indifférente, à ne pas avoir de vrais contacts avec les autres et à les regarder sans vraiment les voir. Son comportement est un cliché du style « Bonjour ! Comment allez-vous ? ». Ses paroles sont superficielles. Elles n’ont pas pour but d’établir un contact réel. Ce genre de personnes ne se regardent pas dans les yeux, ne se tiennent pas par la main et n’essaient pas de sentir l’énergie de l’autre. Elles ne permettent aucun épanchement. Elles sont tant dominées par la peur qu’elles ne parviennent qu’à survivre, froides et inertes, dans une camisole de force.

Commentaire

Il y a des périodes et des lieux qui demandent certes le contrôle de nous-mêmes. Cependant, si notre vie est gouvernée par le seul contrôle perpétuel, nous finissons par devenir complètement rigides. Dans un monde ordonné, impeccable mais qui n’est pas vivant : il ne laisse aucune place à la spontanéité et à la vulnérabilité. C’est tout à fait naturel de commettre des erreurs. Elles sont même les bienvenues car la vie offre bien plus que d’être un expert dans toutes les matières !

Librement inspiré de « Osho, Tarot Zen ».

 


 

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