Ce que je crois

Je n’ai pas l’intuition infuse mais ce matin je me suis réveillée avec cette phrase dans la tête : « Il n’y a pas de consensus céleste » et j’ai compris que dans L’Autre Monde existent autant de formes de pensées qu’il en existe ici, sur terre, ce qui vient confirmer ce que je ressens depuis un certain temps de tous les messages « canalisés » qui affluent vers nous.

Encore une fois, je n’ai pas l’intuition infuse, mais cette phrase ne me quitte pas depuis mon réveil alors je me décide à écrire ce qu’elle m’inspire.

Lorsque je mets en ligne un message que je dis « transmis par ma main », je m’aperçois que je n’osais pas le formuler ainsi mais je suis sûre désormais qu’il est inspiré par mon âme.

Lorsque je lis un message canalisé ici ou là, je crois désormais qu’il n’y a pas derrière un Guide, ou une Communauté de Guides, mais une âme « inspirée » (dans le sens de l’artiste inspiré qui touche au cœur ceux qui l’écoutent) qui s’adresse à toutes les âmes pour les aider à se transformer.
 
 
Ce que je crois
 
Il y a un moment que je sens autour de moi les vibrations – anges, guides, défunts aimés – sourire avec une bienveillance amusée de tout le mal que nous nous donnons pour nous convaincre que ce sont Eux qui nous envoient des messages alors que nous nous les envoyons à nous même, leur donnant (pour certains) une dimension événementielle avec des dates butoir qui nous mettent en garde (ça urge !) : il est temps de bouger parce que le ciel va s’ouvrir et vous allez repartir. Il faut vous préparer à ne pas avoir peur.

Je ne crois pas que nous allons repartir (à part ceux pour qui c’est l’heure). En revanche, je suis sûre que nous bougeons, que le monde (politique, économique, artistique, religieux) bouge autour de nous, et surtout que la Terre bouge, monte en vibration, que le soleil brûle de plus en plus fort, et que c’est leur rythme que nous suivons comme les êtres instinctifs et sensoriels que nous sommes.

Nous sommes LA, il faut l’accepter, et mieux, il faut l’aimer. Cela est bien et cela est beau et parfois cela est douloureux et difficile car nous sommes LA pour évoluer. D’où les épreuves que nous traversons, parfois jusqu’au bout de nos forces, comme le héros de l’histoire.

Je trouve étrange qu’à un certain niveau, il devienne presque suspect d’affirmer : « J’aime la vie», « J’aime être cette femme ou cet homme incarné », « Je suis curieuse ou curieux des autres humains, surtout mal dégrossis », « J’ai envie de tomber amoureuse ou amoureux avec passion », « Tous ces enfants sont merveilleux, quels adultes seront-ils ? J’ai envie de les voir grandir et de les guider » sous prétexte qu’il faudrait se préparer à je ne sais quelle fin du monde (si, si, c’est une idée très présente).

Je crois que nous n’avons rien trouvé de mieux pour passer un certain cap d’évolution que nous transmettre les uns aux autres ces messages sans les reconnaître venant de nous alors que ce serait si bon et libérateur de le faire et de le nommer ainsi.

C’est humain, nous en avions besoin et nous l’avons fait. C’était une magnifique inspiration inconsciente !

Je crois que l’Univers nous désire et que nos pensées et nos inspirations le comblent.

Je crois que tous les Etres vibratoires et les âmes déjà parties de l’autre côté – et que nous pensons être nos Inspirateurs – nous observent pour évoluer car ce que nous vivons ici-bas fait de nous des Maîtres et des Guides pour eux, pour tous les habitants de l’Au-delà.

Je crois que ce que nous vivons est un Temps de conscience de Reconnaissance et d’acceptation d’être vivants et incarnés avec tout ce que cela veut dire et que c’est cela le Grand Sens de notre époque.

C’est ce que je crois, alors je vous le dis.

Avec amour.

Texte écrit en octobre 2011 et retrouvé à la suite d’un échange avec Philippe.


 

Commentaires

  1. Merci pour ce beau partage. Nous en parlions justement hier soir avec une amie. Comment l’expansion de la Conscience, pour être libératrice (ce serait sa fonction, vu de chez moi,), peut, chez certains autres, amener à une forme de négation de l’incarnation se traduisant par une sorte de désintérêt pour la Vie dans ses différentes expressions.
    On a TELLEMENT peur de cet égo, qu’on n’ose plus rien faire et surtout pas vivre, et encore moins haut et fort, des fois que l’égo se cacherait derrière. Et de surcroît, on pourrait être démasquer ! Fichtre !!!
    Moi, savoir que je suis une conscience infinie et immortelle m’ouvre, me rend libre, et me donne envie de Vivre avec un grand V 🙂
    Et ok aussi pour l’égo ! ou tant pis pour lui ! je décide de ne pas m’attarder sur les petits travers que je peux percevoir chez les êtres, “stop drama !”, pour me souvenir essentiellement de ce qui fait leur beauté, sachant que c’est cela qui fera que je serai moi-même pardonnée pour mes (nombreux) propres écarts et m’aidera à me les pardonner à moi-même. Confiante dans ce double mouvement. En tous cas j’essaie. Jusqu’au jour (proche ?) où nous nous apercevrons tous qu’il n’y a rien à pardonner, car pas de problème. Mais ça, c’est une autre histoire, disons un autre débat, pour une prochaine fois peut-être…

    Je te rejoins aussi quant aux personnes qui “canalisent” une énergie qu’ils pensent extérieure à eux. Pour moi en effet, il s’agit plutôt d’une Super version de nous-mêmes.
    C’est un peu comme les feuilles d’un arbre. Si nous, en incarnation sur planète Terre, sommes les feuilles, nous pouvons nous percevoir uniquement comme telles, et percevoir les informations qui viennent de la branche à laquelle nous sommes raccordés avec une dizaine d’autres feuilles, comme venant d’un guide extérieur. La grosse branche qui elle, regroupe plusieurs branchettes serait alors perçue comme un ange, les branches maîtresses comme des Archanges, le tronc… comme la Source peut-être… Mais si l’on se reconnaît dans un même temps dans la sève… alors ??? l’information est-elle extérieure ou intérieure mais à un autre niveau ? Tout dépend de la perspective depuis laquelle on regarde. Non ?

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