Le cancer de la prostate est-il lié aux émotions réprimées ?

La médecine conventionnelle est aveugle et incorrigible. Elle recherche toujours les raisons du cancer à travers des facteurs environnementaux et autres prédispositions génétiques. La plupart des études épidémiologiques jonglent avec les chiffres et favorisent des hypothèses qui ne conduisent à rien puisqu’il n’y a nulle part où aller. Tout est là.

La solution semble être à l’intérieur de nous, comme la suite va nous le montrer.

Les statistiques montrent que l’incidence du cancer de la prostate est double en Martinique et en Guadeloupe, comparée à la France et à l’Europe. Des facteurs génétiques et un pesticide de la culture de la banane, le chlordécone (sans blague !) sont évoqués.

Prostate

La prostate reste toujours un sujet tabou. C’est une glande située sous la vessie qui secrète un liquide qui participe à l’élaboration du sperme. Dans la pensée holistique, la prostate représente la puissance masculine. Il peut s’agir d’une puissance sexuelle ou de la puissance face à ce que l’on entreprend dans la vie.( Claudia Rainville, la grande encyclopédie de la Métamédecine)

De plus, dans notre culture occidentale, l’expression de notre sexualité tend à se résumer aux performances sexuelles.

Si des émotions reliées à la diminution de la puissance masculine existent, perdurent, elles peuvent favoriser l’apparition du cancer de la prostate. Citons la peur de ne pas être assez performant sur le plan sexuel, ou du travail, la culpabilité de ne pouvoir rendre sa ou son partenaire heureux, ou d’avoir trompé sa conjointe ou son conjoint.

Il peut s’agir aussi de frustration, de colère, en réaction à des remarques concernant ses capacités sexuelles.

Curieusement chez la femme, le cancer du col du l’utérus semble être en relation avec une profonde déception vécue avec un partenaire sexuel !

Ceci pourrait expliquer ce qui se passe dans les Antilles Françaises. Il n’est pas facile pour nos amis des îles de gérer leur héritage de descendants d’esclaves, prendre leur vie en main, et se comporter en homme libre et responsable. D’autre part, pour les européens qui ont vécu dans les îles ou pour ceux qui ont côtoyé les populations martiniquaises et guadeloupéennes dans les services hospitaliers en France… la drague, l’infidélité conjugale et la jalousie ne sont plus un secret. Il n’y a pas de jalousie sans sous-estime de soi. Soulignons ici le rôle conditionnant des croyances religieuses et judéo-chrétiennes.

Ma vision holistique du cancer de la prostate en relation avec des émotions négatives semble supportée par deux études réalisées en Australie et aux USA. Elles montrent que :

  • Les hommes qui se masturbent régulièrement n’ont pas de cancer de la prostate.
  • Les hommes qui ont de multiples partenaires (env. 30) développent des formes agressives du cancer de la prostate.

Il est facile dans ces 2 études d’évoquer l’éventuel rôle de microbes sexuellement transmissibles (je pense que l’existence de ces microbes est aussi sous-entendue par des émotions négatives).

Il est beaucoup plus difficile de parler librement de sexualité. Les hommes qui se masturbent auraient déjà vaincu une certaine forme de culpabilité, conditionnée par la religion et le groupe culturel. Quant à ceux collectionnant les partenaires, ils perdureraient leur frustration et insatisfaction dans la recherche de l’amour idéal… alors que la vérité se trouve au fond d’eux-mêmes.

Prostate

En tant que médecin holistique, je suis convaincu que la clé des cancers de la sphère sexuelle chez l’homme se trouve dans l’expression de sa sexualité. Quand celle-ci est équilibrée, basée sur l’estime de soi,dans le respect de l’autre, à l écoute du partenaire, lui permettant d’exprimer ses peurs, ses craintes, ses désirs, il en résultera toujours un épanouissement pour les deux acteurs.

A l’opposé, une sexualité exprimée dans la peur, le jugement de soi-même, l’insatisfaction, le contrôle possessif de l’autre, s’épuisera dans la recherche de l’amour idéalisé. Alors la dysharmonie se créé dans la sphère sexuelle entrainant les conséquences que nous connaissons maintenant.

La sexualité fait partie de la force de Vie. Elle se doit d’être joyeuse, créative et partagée. Car en fait d’Amour… c’est bien de partage qu’il s’agit ! Il serait intéressant de faire une étude chez les plus avancés d’entre nous, qui pratiquent une sexualité dite sacrée. Quelle serait l’incidence du cancer dans ce groupe ? A votre avis ?

Je cite, pour conclure, ce film de Bertrand Blier, « Le bruit des glaçons », que je trouve merveilleux et dans lequel l’auteur ose évoquer le lien entre le cancer et les émotions refoulées.

Quand à la banane aux pesticides… c’est tout un symbole !

 


 

Laisser un commentaire