+ de 40% des médecins en burn-out…

Sondage BVA – Le Nouvel Obs. 40% à 45%  des médecins en burn-out.
La relation médecin-malade en serait la deuxième cause après la charge de travail.
Commentaires de Jacques à travers son expérience révolue de médecin conventionnel.

Regardant la charge de travail des médecins.

A cause du numerus clausus des premières années médicales, nous savions déjà il y a trente ans que nous manquerions de médecins en France dès 2011. Ajouté à cela que le mal être a grandi dans notre société intellectuelle, ce qui veut dire qu’on s’est inventé plus de maladies.

Qu’ont fait les pouvoirs politico-médicaux pour trouver une solution à la racine ?
Rien, un fiasco total en terme de politique de santé.

Il est grand temps que les médecins réorganisent souverainement leur activité et décident de leur avenir. Ceci passe par une non soumission aux autorités médicales et politiques qui décident depuis trop longtemps pour eux et par une totale indépendance vis à vis de Big Pharma.

En fait, c’est toute la validité de la médecine pasteurienne qui est remise en cause aujourd’hui.
Le serpent se mord la queue, car la maladie, ça rapporte gros à certains. La santé d’un collectif ne passe pas par l’abolition des maladies. C‘est tout le contraire : c’est la non émergence des maladies qui reflète la santé d’un groupe. La solution n’est certainement pas dans les dépistages et autres préventions absurdes. La question : qui paye qui pour entretenir cette illusion et refuser l’évidence de la validité de nombreuse médecines alternatives et du rôle souverain de chacun dans la prise en main de sa vie ?

+ 40 % des médecins en burn out

Regardant la relation malade-médecin.

Pour la majorité, chacun y a trouvé son profit dans un marché de dupes et dans un jeu bien mental, depuis des décennies.
Cette époque est révolue, car l’heure est à l’ouverture de la conscience. Il est temps pour le collectif français de faire  face à ses propres peurs plutôt que d’aller se faire rassurer faussement dans les cabinets médicaux. Les projections réciproques de peur de part et d’autres ainsi que la consommation cachée à haut risque de psychotropes n’ont fait qu’empirer les choses. Et à qui profite le crime ? A ceux qui contrôlent le jeu et qui en se remplissant les poches se moquent bien de la souffrance générée et générale.

Que chacune des deux parties balaie devant sa porte et prenne ses responsabilités.

Messieurs les médecins, descendez de vos piédestaux dont beaucoup d’entre vous en ont abusés par appétit du pouvoir, favorisé par des influences judéo-chrétiennes inconsciemment omniprésentes. Remettez en cause ce que les livres vous ont appris et faites le ménage de ce qui n’apporte aucun bénéfice à la santé d’autrui.

Quand à vous, mes chers amis les patients, les cabinets médicaux ne sauraient être utilisés comme des confessionnaux ou des loges de concierge. Vos chers médecins ne sauraient être tenus responsable des maladies et des bobos que vous vous êtes créées par l’absence de joie et d’amour dans vos vies. Cette omission entraine une soumission totale à l’autorité, engendrant bien des abus et des mauvaises surprises. Nul n’est obligé sur cette planète de faire des choses que il n’a pas envie de faire. Ceci est une loi universelle. Seul, l’amour de soi (non narcissique) et donc celui des autres crée le bien être. Comme dit mon collègue Philippe : le bonheur est un choix.

Il serait bon pour chacun de se pardonner et de repartir sur des bases saines pour enfanter une nouvelle relation harmonieuse avec soi même, donc avec les autres.
La gestation aura été inconfortable et l’accouchement difficile…
Dans la vie, on récolte ce qu’on à semé.

Le temps de l homme qui roupille est fini ; l’ère de l’homme éveillé et souverain est déjà là.

 

Laisser un commentaire