L’Humanité en Bourgeonnement

L’autre nuit, comme je ne dormais pas, je me suis levé et j’ai invité spontanément un médecin oncologue à visiter notre blog. La réponse de l’Univers ne s’est pas fait attendre… et a été aussi instantanée !

Jacques

J‘ai décidé de partager ce message avec vous, en gardant l’anonymat de la personne.
En effet, je l’ai lu et relu, et à chaque fois j’y ai trouvé de nouvelles perles d’amour et d’espoir pour cette nouvelle terre qui se met en place malgré le bruit et vacarme du monde. Je vais y ajouter mes commentaires … tout frais.

Voilà, c’est parti :

Bonjour Jacques,

Très intéressant site ! Beaucoup de choses résonnent en moi et me touchent.
Formidable le Slam,
Pour les dauphins j’en ai entendu parlé pour les dauphins accoucheurs, pas les bains. je garde l’idée mais ce n’est pas le moment pour le centre.
J’ai commencé à regarder (commencé seulement) les articles et vidéo sur le cancer : je suis bien d’accord avec la réflexion sur le cancer de prostate.
Pour l’appréhension de la chimiothérapie, je comprends que cela puisse être difficile car les médecins (et la plupart des cancérologues) en ont peur et ne savent pas l’utiliser.
Les études sont mal menées et reflètent mal leur impact alors que j’ai tous les jours des résultats remarquables qui ne sont bien sûr pas une fin en soi.
C’est plutôt cela le problème… Ces médicaments ont leurs limites.

Je prépare un livre, et le second abordera une autre compréhension du cancer et de la chimiothérapie.

Content de ce contact,
Je te tiens au courant de la suite,

Bien à toi

Nous ressentons ce message à l’association comme extrêmement amical et positif.

Puis ceci a coulé comme de source :

A quoi servent les éclaireurs qui sont devant si le gros de la troupe ne les voit pas, au point qu’une séparation se créé ? Ma voiture doit repasser au contrôle technique parce que l’éclairage de la plaque arrière ne fonctionne pas ! Tout un symbole. (clin d’œil de l’univers…).

Est-ce que les pionniers devraient revenir dans le peloton (là ou se fond les nœuds), pour supporter ceux qui sont en mal de vivre ?

Je pense que chacun est à sa bonne place, s’il se définit en toute honnêteté et transparence. C’est dans le respect de la souveraineté de chacun que ce nouveau monde se met en place.

Les plus avancés dans le peloton, grâce à l’amour pour le groupe bâtiront des passerelles qui seront supportées par des piliers renforcés par l’amour de l’inconnu de ceux qui ont fait le choix d’être devant. Tout est question de choix et de responsabilité. Il n’y a rien par ailleurs de lumineux de s’abaisser au niveau des autres pour qu’ils se sentent bien en notre présence.

D’autre part quand une personne me dit qu’elle est touchée par une de mes actions… alors cela touche aussi l’essence de qui je suis. Je souhaite et suggère que tous les humains, surtout les mâles, puissent se toucher, se prendre dans les bras (hug) et s’embrasser mutuellement dans le respect et l’amour de qui ils sont. C’est un grand cadeau que chacun puisse se faire, tout en offrant la possibilité à l’autre d’y participer. Tous les jours de ma vie m’apportent de nouvelles leçons.

Quant à la chimiothérapie, elle a aussi sa raison d’exister avec ses avantages et ses inconvénients dans un systèmes de bien et du mal. Il ne m’appartient pas d’en discuter, car tout cela se dissous de lui-même dans le regard de la conscience. Il est vrai que combattre quelque chose le renforce. Mettre de la peur là où il y en déjà… n’apporte aucune solution. Dans le monde de l’intellect et du rationnel, tout a une limite.
Ce n’est pas ce que nous faisons qui est important, mais comment nous le faisons. Je pense que notre ami médecin a beaucoup d’humanité en lui qui bourgeonne pour avoir d’aussi bons résultats. Il est à sa juste place dans ce processus des grands changements.

Merci pour ta lettre, doc. Nous te souhaitons une divine inspiration pour l’achèvement de tes bouquins et le fonctionnement de ton centre d’accompagnement.
Nous restons bien sûr en communication, car de toute façon nous sommes tous liés les uns aux autres.

Toubib or not toubib… that is the question ?
La question, alors, se dissous d’elle même dans la conscience d’Unité.

Dans l’amour fraternel… et collégial.

Jacques

 


 

Laisser un commentaire