Influence des pensées sur l’aura

Si tu es malade, recherche d ’abord ce que tu as fait pour le devenir.
Hippocrate

Essayer de comprendre comment naissent les maladies et comment ce qui nous semble encore aujourd’hui anodin peut grandement influencer notre vie et notre santé.

La maladie est pour moi et après de multiples recoupements et observations, une dysharmonie entre nos différents corps et notamment entre notre façon de penser, de dire et d’agir. Claudia Rainville, dans son excellent ouvrage intitule la “Metamédecine” nous offre un éventail tout à fait réaliste des multiples causes des maladies. Je vous en donne ici un aperçu :
– La maladie peut être la résultante d’un ensemble d’émotions accumulées.
– Elle peut s’avérer l’excuse pour ne plus faire une activité que l’on n’aime pas ou dire “non” quand on ne s’en sent pas capable.
– C’est aussi une occasion de fuir une situation dont on ne voit pas la solution.
– De retenir l’attention des êtres que l’on aime.
– Elle est parfois un mécanisme de survie relie au mal de vivre.
– Elle peut être un moyen de culpabiliser la personne que l’on tient pour responsable de notre souffrance.
– Et dans le même ordre d’idées, de nourrir une rancune envers cette personne.
– J’ajouterai enfin qu’elle peut avoir son origine dans une vie précédente.

 
Influence des pensées sur l’aura
 



Mais quelle qu’en soit la cause, les formes-pensées créées par l’une ou l’autre de ces situations continueront quant a elles le travail de sape qui se manifestera a plus ou moins longue échéance sur notre organisme physique et sur notre psychisme. Je souhaiterais donc ici vous apporter plus de précisions sur ces “formes-pensées” que j’ai déjà mentionnées dans le chapitre précèdent.

Comment caractériser une “forme-pensée” ? Il s’agit bien là d’une pensée mais d’un ordre tout a fait particulier. Elle puise sa force dans la répétition avec laquelle elle est émise avant de donner son information personnelle au chakra qui lui correspond. Celui-ci répercutera le message a l’organe qui en dépend.

Un exemple : une forme pensée de colère pourra envoyer son message au 3e chakra, puisqu’il s’agit-là d’une émotion, qui lui-même le retransmettra a la vésicule ; s’ensuivront de possibles nausées, maux de tête, et à la longue boue, ou calculs dans la vésicule.

Nos nombreuses sorties hors du corps nous ont permis de suivre l’étonnant voyage d’une pensée et j’aimerais vous le présenter ici pour que vous puissiez vous imprégner de son itinéraire avant qu’elle ne devienne “forme-pensée”.

Lorsqu’une pensée est émise avec force, qu’elle soit de joie, d’amour, de colère, de haine ou de peur, le processus est identique. Plus la force qui l’émet est grande plus elle traversera les différentes auras avec rapidité, un peu comme un éclair zèbre un ciel sombre et nuageux.

Si cette émission est claire, belle et lumineuse elle renforcera les zones traversées et les consolidera. Si au contraire la pensée est sombre, lourde, elle ouvrira des brèches dans les différentes auras et les fragilisera.

C’est une première étape dans l’action des formes-pensées.

S’il s’agit de pensées a bas taux vibratoire, une partie d’entre elles va rester aux alentours de la personne qui en est l’auteur, et ainsi va nourrir des êtres de l’éther, friands d’énergies de peur, de colère, de violence, ou de tout ce qui y ressemble. Peu à peu ces êtres feront partie de l’existence de la personne et un cercle vicieux s’instaurera entre eux. Ils stagneront a la périphérie du corps physique de leur proie et leur présence affaiblira sa résistance, laissant la porte ouverte à nombre de maux divers.

Si les pensées sont de nature élevée, elles renforceront les couleurs de l’aura par une luminosité particulière qui éclairera de l’intérieur l’être qui les a émises. Il est vrai que l’on est parfois attiré par des personnes qui extérieurement n’ont rien de bien spécifique mais dont l’émanation que l’on ne perçoit pas mais que l’on ressent, est infiniment attirante.

De la même façon que pour les “formes-pensées” a bas taux vibratoire, ces pensées vont en attirer d’autres un peu comme de puissants aimants, et plus une personne émettra de l’amour, de la joie, de la confiance, plus ce sera facile pour elle de vivre dans cet état d’être lumineux car ses corps subtils seront nourris en permanence à cette source communicative.

Dans le même temps, une partie des pensées va voyager bien au-delà de son émetteur. Ces pensées vont alors rejoindre un sac que l’on appelle, dans certaines traditions, un égrégore. Il existe un égrégore spécifique a chaque type de pensées émises. Par exemple, des pensées de colère ou de haine rejoindront un égrégore de même type alors que des pensées de joie ou d’amour seront aimantées par l’égrégore qui leur correspond. Ce sac, qui n’a pas d’existence propre ne vit que par les pensées qui le composent, mais son action est extrêmement importante, et j’espère réussir a vous la faire toucher du doigt.

Extrait de « Lecture d’auras et soins esséniens, Thérapies d’hier et d’aujourd’hui », Anne MEUROIS-GIVAUDAN


 

Laisser un commentaire