Fuite dans le sommeil et autres névroses

Les personnes qui dorment trop sont dans un état de fuite, nous sommes tous dans des états de lutte, de fuite ou d’inhibition d’action, qui sont en rapport avec les phases embryonnaires phylogénétiques. Exemple : la personne qui a un problème et qui n’arrive pas à poser son regard, une fois qu’elle commence à l’analyser le problème se renforce, elle va prendre des benzodiazépines ou de l’alcool, elle dormira. Elle croit avoir réglé le problème, mais le lendemain au réveil, le problème est toujours là, elle va donc augmenter les doses, elle est dans un état de fuite chronique.

 
Fuite dans le sommeil et autres névroses
 

Quelle est l’origine de cette fuite chronique ? C’est une mémoire embryonnaire phylogénétique, très ancienne, rappelle-toi quand tu étais un petit animal qui avait peur du prédateur, il est dans la jungle de la phylogenèse, soit le prédateur et l’autre qui fuit ; cette mémoire va basculer dans ton champ et tu prends une mémoire qui était une nécessité de survie, tu l’intègres dans ta présence qui n’a aucune valeur d’être, il n’y a plus besoin de fuir, le prédateur n’est plus là ; c’est en fait un prédateur virtuel que tu as créé, ainsi tu commences à vivre dans des états de fuite.

La suite est réservée aux membres.
Pour obtenir immédiatement le mot de passe : inscrivez-vous gratuitement.
(Si vous êtes membre, le mot de passe est rappelé dans chaque newsletter)

Laisser un commentaire